FORMATION – ARTEM L’alliance, l’écosystème, la marque…

Avec l’installation en mars dernier de l’ICN Business School, le campus nancéien Artem est aujourd’hui physiquement opérationnel. L’alliance de l’école des mines de Nancy, de l’école nationale supérieure d’art et de design et de l’ICN Business School, affiche son ambition de véritable marque Artem, à tel point qu’un diplôme Artem est aujourd’hui en cours d’élaboration. […]


» Publié dans le numéro 1817 par

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«Nous sommes directement en prise avec l’économie du territoire.», assure Raphaëlle Friot, coordinatrice Artem.

Avec l’installation en mars dernier de l’ICN Business School, le campus nancéien Artem est aujourd’hui physiquement opérationnel. L’alliance de l’école des mines de Nancy, de l’école nationale supérieure d’art et de design et de l’ICN Business School, affiche son ambition de véritable marque Artem, à tel point qu’un diplôme Artem est aujourd’hui en cours d’élaboration. Un écosystème, véritable mine de compétences mais surtout de solutions.

Artem, plus qu’une alliance, un ADN, un esprit, et à ce jour une véritable marque ! Le campus nancéien éponyme du côté de la rue du Sergent Blandan accueille aujourd’hui l’École des Mines de Nancy (installée depuis 2012), l’École nationale supérieure d’art et de design (depuis octobre 2016) et depuis le mois de mai dernier l’ICN Business School. Il s’affiche et se revendique comme un véritable écosystème en matière de formation supérieure à la pédagogie pionnière croisant les cultures, celle de l’ingénieur des Mines, celle du manager de l’ICN et celle de l’artiste et du designer de l’École nationale d’art. «L’alliance Artem invite à sortir du cadre en proposant aux étudiants de plonger au coeur d’enjeux et de logiques a priori éloignés de leur domaine d’excellence. Il s’agit de favoriser de nouveaux comportements, adaptés à la complexité, à la transversalité des pratiques et au besoin d’agilité, de mobilité et de réactivité de notre société par des approches pédagogiques transversales, décloisonnant les disciplines enseignées par les trois écoles», assure Raphaëlle Friot, coordinatrice Artem. Un mixage, un mélange, un foisonnement d’idées qui fait qu’aujourd’hui la marque Artem est recherchée par les étudiants, les entreprises et d’autres établissements de l’Hexagone.

Vers un club Artem international

«Notre modèle pédagogique est concret et professionnel. Nous sommes sollicités par d’autres établissements en France et également à l’étranger.» L’idée première est de vendre le projet pédagogique tout en continuant à le renforcer. «C’est un modèle vivant en constante évolution ! Nous sommes à une époque charnière pour l’Alliance. Il va falloir finaliser réellement ce modèle.» Essaimer, enrichir, échanger les bonnes pratiques, notamment à l’international avec la construction d’un Club Artem International. Le tout en gardant et en renforçant cette spécificité forte d’appui et de soutien aux entreprises locales et d’ailleurs. «Nous sommes directement en prise avec l’économie du territoire. Avec notre pédagogique du réel, les conditions mises en oeuvre sont propices aux interfaces et au décloisonnement et permettent à un chef d’entreprise, notamment de TPE et de PME, grâce à ce regard neuf, de confirmer ses idées de développement ou d’obtenir de réelles solutions.» Les Ateliers Artem (voir encadré) sont le principal moteur de cette démarche participative et collaborative auprès des entreprises au même titre que l’Incubateur Stand up. L’Artémisation ne fait que commencer…