Lérouville

Metz à 35 minutes

35 minutes pour rejoindre Metz depuis Lérouville en Métrolor-TER… au lieu de 1 h 30 auparavant ! C’est sûr, cela change la vie. Opérationnelle depuis le début du mois de décembre, la halte ferroviaire de Lérouville vient d’être inaugurée le 11 janvier par Patrick Hatzig et Thibaut Villemin, vice-présidents du Conseil régional de Lorraine. «C’est […]

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35 minutes pour rejoindre Metz depuis Lérouville en Métrolor-TER… au lieu de 1 h 30 auparavant ! C’est sûr, cela change la vie. Opérationnelle depuis le début du mois de décembre, la halte ferroviaire de Lérouville vient d’être inaugurée le 11 janvier par Patrick Hatzig et Thibaut Villemin, vice-présidents du Conseil régional de Lorraine. «C’est au moins un aller-retour par jour qui est programmé pour répondre aux besoins de mobilité quotidienne des habitants du Pays de Commercy», assure l’exécutif régional. Pour la région Lorraine, cette infrastructure s’affiche comme une opportunité pour le sud meusien de s’ouvrir vers l’agglomération messine et de redynamiser ainsi ce territoire. «C’est pourquoi nous nous sommes investis à hauteur de 25 % du coût total du projet aux côtés de l’Etat, du GIP Objectif Meuse, de la Communauté de communes du Pays de Commercy, ainsi que de RFF et Gares & Connexions.»

Bure

En eaux troubles…

La géothermie au secours des opposants à l’enfouissement des déchets nucléaires sur le site de Bure ? Peut-être ! Dans une enquête, présentée fin décembre, le géologue Antoine Godinot affirme que le projet de stockage nie le potentiel géothermique du site. «Il ne peut y avoir de stockage de déchets radioactifs à l’aplomb de ressources potentiellement exploitables», assure l’auteur de l’enquête dans les colonnes de nos confrères de l’Est Républicain. «L’Andra (Agence nationale de gestion des déchets radioactifs) a occulté délibérément le potentiel géothermique de la région de Bure.» De son côté, l’Andra réfute toute manipulation du dossier. «Nous avons déjà été interrogés sur le sujet par le Comité local d’information et de suivi. Le potentiel géologique n’existe pas selon les résultats des forages et les analyses menés», assure Patrice Lebon, le directeur adjoint de la recherche et du développement (source : Est Républicain du 29 décembre).

Chômage

Toujours de la hausse

Hausse de + 9,3 % des demandeurs d’emploi de catégorie A en Meuse sur un an. Le département compte aujourd’hui 9.512 demandeurs d’emploi. Les femmes demeurent les plus touchées. 4.599 d’entre elles sont au chômage, soit une hausse annuelle de + 5,9 %. Suivent les personnes âgées de plus de cinquante ans avec 2.248 personnes, soit une augmentation de + 13,9 %. Du côté des jeunes de moins de 25 ans, la hausse affiche les + 11,3 %, soit 2.015 personnes. Le chômage de longue durée est, quant à lui, en augmentation de + 18 % sur une année. A noter que les demandeurs d’emploi bénéficiaires du RSA sont en hausse annuelle de + 12,3 %. Les demandeurs d’emploi, reconnus «travailleurs handicapés» affichent une augmentation de + 28,2 %.