Restauration

Georges Café Le jour… et la nuit

À quelques encablures de la Place Stanislas, le nouveau «Georges» attire le midi une clientèle d’actifs travaillant à proximité.
À quelques encablures de la Place Stanislas, le nouveau «Georges» attire le midi une clientèle d’actifs travaillant à proximité.
«La localisation de l’établissement est propice à une activité brasserie le midi ! J’apporte une offre complémentaire à celle existante aux alentours », assure Emmanuel Burté, le patron du «Georges Café».
«La localisation de l’établissement est propice à une activité brasserie le midi ! J’apporte une offre complémentaire à celle existante aux alentours », assure Emmanuel Burté, le patron du «Georges Café».

Le sauté de veau à la forestière a fait un carton auprès la clientèle d’actifs venus se restaurer pendant la pause déjeuner. Un peu moins d’une heure pour pouvoir se poser et profiter d’un plat du jour fait maison dans une ambiance brasserie à l’ancienne. Bienvenue dans le nouveau «Georges Café» de la rue Maurice Barrès à Nancy à quelques encablures de la Place Stanislas. Depuis septembre dernier le «Georges» a repris du service version : Restauration. Ancien bar de nuit et encore avant rendezvous incontournable des aficionados du ballon rond, l’établissement avait laissé de côté l’esprit brasserie du midi. «L’endroit est propice à ce type d’activité ! C’est d’ailleurs pour cela que j’ai décidé de m’y lancer», confie Emmanuel Burté, le nouveau patron des lieux. Commercial pendant de nombreuses années et ancien président de l’association des taxis de Nancy, c’est sa première affaire dans le domaine de la restauration.

Une clientèle… féminine

À quelques encablures de la Place Stanislas, le nouveau «Georges» attire le midi une clientèle d’actifs travaillant à proximité.
À quelques encablures de la Place Stanislas, le nouveau «Georges» attire le midi une clientèle d’actifs travaillant à proximité.

Depuis son ouverture en septembre dernier, après deux mois de travaux, l’ensemble a l’air de bien tourner. «Nous sommes un peu excentrés de la Place Stanislas et bon nombre de personnes recherchent des lieux un peu mieux exposés. Le passage est important et pendant les périodes touristiques, c’est vrai que l’affaire tourne à un bon régime.» C’est surtout avec la clientèle de collaborateurs travaillant dans les bureaux et enseignes avoisinantes qu’Emmanuel Burté fait son «beurre» en cuisine. Des trentenaires actifs «dont une grande majorité de femmes» peut-être pour le calme et la sérénité des lieux, prennent leurs habitudes du midi. Au tableau : cuisine du marché et traditionnelle avec une pièce du boucher chaque semaine, le tout ponctué par des produits tendances «Snack & Foods» mais «un peu plus élaborés». Trois employés au bar et en salle et un chef en cuisine composent aujourd’hui l’équipe du «Georges». Un «Georges» qui reprend ses parures nocturnes et ambiance à thèmes à la nuit tombée (voir encadré). Le jour et la nuit : une recette gagnante ? Réponse à priori positive du côté du «Georges Café».