Club de l’Entrepreneuriat au Féminin

Banque-Entreprise : les clés de la réussite

Sur quoi se bâtit l’étroite relation banque-entreprise ? Comment se vit-elle au quotidien ?… Une série de questions en quête de réponses développées lors de la rencontre organisée, le 30 mai à Nancy, dans le cadre des soirées thématiques du club de l’Entrepreneuriat Au Féminin.

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Bon nombre de chefs d’entreprise et de managers avaient fait le déplacement.
Bon nombre de chefs d’entreprise et de managers avaient fait le déplacement.
Le Club de l’Entrepreneuriat au Féminin s’est intéressé aux relations banque-entreprise à l’occasion de la rencontre organisée, le 30 mai à Nancy, dans le cadre des soirées thématiques du club de l’Entrepreneuriat Au Féminin.
Le Club de l’Entrepreneuriat au Féminin s’est intéressé aux relations banque-entreprise à l’occasion de la rencontre organisée, le 30 mai à Nancy, dans le cadre des soirées thématiques du club de l’Entrepreneuriat Au Féminin.

Il y a des étapes incontournables dans la création et la vie d’une entreprise, le choix d’un partenaire bancaire en est une. Ce choix est d’autant plus important que la structure bancaire définie est susceptible de nous accompagner au quotidien et ce, le plus longtemps possible. Elle sera là pour nous conseiller dans le développement de notre activité, à chaque temps fort, comme à chaque période un peu plus délicate. D’où ce souhait de ne pas se tromper pour établir, au plus vite, une relation «gagnant-gagnant», synonyme d’écoute, de continuité et de confiance. Mais, est-ce possible d’atteindre un tel niveau d’exigence ? La soirée organisée le 30 mai par le Club de l’entrepreneuriat au féminin, en partenariat avec la BPLC (Banque Populaire Lorraine Champagne), était une belle façon d’argumenter autour de ce sujet, comme l’expliquent Marie- Josée Davenzo et Sophie Munier, coprésidentes d’EAF (Entrepreneuriat au Féminin) : «le partenariat banque-entreprise est fondamental pour construire ensemble. Il constitue l’une des clés de la réussite. D’où la volonté de convier plusieurs professionnels bancaires issus de multiples horizons autour d’une table ronde et, d’associer à leur expertise, le témoignage de Chloé Zingraff, dirigeante à tout juste 27 ans de Lorraine Coiffure, structure regroupant quatre-vingts salariés dans treize établissements. Ce parcours nous permettait d’aborder la reprise d’activité. Plus d’un tiers des entreprises de moins de cinquante salariés est actuellement dirigé par une personne de plus de 55 ans. Ces entreprises seront confrontées à la problématique de la transmission à court ou moyen terme. Ce focus sur Lorraine Coiffure est un bel exemple de réussite».

Table ronde d’excellence

Bon nombre de chefs d’entreprise et de managers avaient fait le déplacement.
Bon nombre de chefs d’entreprise et de managers avaient fait le déplacement.

Souvent, lorsque l’on parle de partenaire bancaire, le réflexe est de penser à notre principal interlocuteur, notre banque de référence. Première erreur, car la notion de partenaire va bien au-delà, avec pour argument la présentation des intervenants, à savoir Stéphane Tourte, directeur de la Banque de France, Benoît Grandjacquot et Isabelle Cogery de la BPLC et Sophie Verdeaux et d’Aurélie Legouet d’Oséo. Si tous exercent des métiers différents dans le domaine financier, tous partagent cette même vision : la nécessité pour toute entreprise de se faire accompagner par de bons professionnels, tant au stade de la création, qu’au développement de toute activité ou qu’au moment de la transmission d’entreprise. «Il est important que l’accompagnement se déroule sur le long terme, de manière à pouvoir conseiller, agir ou réagir selon le profil de la structure. Ce partenariat suppose alors une autre qualité, synonyme de transparence, partagée par les deux parties», rappelle Benoît Grandjacquot. Ce tour de table constructif a permis d’aborder d’autres notions liées à la vie de toute entreprise, comme par exemple, rappeler les grandes lignes de la «cotation Banque de France» ou aborder un point plus critique quand l’entreprise passe un cap difficile. Et sur ce point, à écouter chaque expert, de multiples solutions peuvent être envisagées, à condition de se poser les bonnes questions et de savoir en parler à temps.