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Edito

Et maintenant… les Européennes Deux petits tours et puis s’en vont ! Le temps des promesses est passé (mais pas révolu), place aux actes maintenant. Les élections municipales viennent de s’achever avec leurs habituels points chauds. Gloire au vainqueur, malheur aux vaincus. À y regarder de plus près, peu importe les heureux élus de ces […]

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Et maintenant… les Européennes

Deux petits tours et puis s’en vont ! Le temps des promesses est passé (mais pas révolu), place aux actes maintenant. Les élections municipales viennent de s’achever avec leurs habituels points chauds. Gloire au vainqueur, malheur aux vaincus. À y regarder de plus près, peu importe les heureux élus de ces batailles de listes agrémentées de bonnes unions où les reports de voix des «sans étiquette» ont fait valser les autres en bonnes sentinelles embusquées, faisant peser la balance d’un côté ou de l’autre. La première leçon à tirer est ce désamour pour ces élections d’une façon générale, même si l’intérêt pour certaines contrées locales a confirmé la règle. Des élections aux enjeux de proximité drainant traditionnellement les foules. Force est de constater que le «clivage», le «décalage» mis en avant, notamment, par bon nombre de représentants de l’économie réelle s’est bel et bien accentué. La crise politique actuelle additionnée à l’incertitude économique font le jeu des lobbyistes multicartes qui tentent d’effacer les barrières morales logiquement présentes entre eux et les élus. Un jeu de donnant-donnant connu au niveau national mais aujourd’hui présent à l’échelle locale. Transparence et clairvoyance ne font plus bon ménage et le pseudo intérêt collectif se forge sur l’assouvissement d’intérêts individuels. De cette crise de confiance palpable envers les élus de tous bords qu’attendre des futures élections européennes ? Du 22 au 25 mai, 500 millions d’Européens éliront leurs 751 représentants qui siègeront au Parlement européen pour les cinq prochaines années. Tout un chacun sera de nouveau appelé aux urnes pour élire ceux qui feront les lois régissant nos lendemains. Des prises de décisions bien lointaines pour certaines. Abstention, nous voilà !

5 600

C’est le nombre de salariés de la filière numérique du Grand Nancy en 2012, qui ressort du 1er diagnostic territorial et prospectif de l’écosystème numérique, porté par la Maison de l’Emploi et Nancy Numérique. Employés au sein de 377 établissements, ils se répartissent entre différents domaines : 29,3 % sont dans des activités connexes, 25,5 % dans les logiciels et services informatiques, 23 % dans les télécoms, 11,2 % dans les médias et la production audiovisuelle, 7,2 % dans le commerce, 3,8 % dans les industries numériques.

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