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Les Drôles de dames attaquent

Les Drôles de dames attaquent ! Monté par Aude Bujaud, Murielle Bazin et Mélanie Chevalier, toutes trois entrepreneuses, les Drôles de dames en Lorraine se veulent un groupement d’entrepreneuses qui ont la niaque.

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Mélanie Chevalier, gérante de lacourdesparents. fr, Aude Bujaud, fondatrice de la Ruche qui dit oui à Villers-lès-Nancy, et Murielle Bazin, fondatrice de ladieshour.fr. Mais où est Charlie ?
Mélanie Chevalier, gérante de lacourdesparents. fr, Aude Bujaud, fondatrice de la Ruche qui dit oui à Villers-lès-Nancy, et Murielle Bazin, fondatrice de ladieshour.fr. Mais où est Charlie ?
Mélanie Chevalier, gérante de lacourdesparents. fr, Aude Bujaud, fondatrice de la Ruche qui dit oui à Villers-lès-Nancy, et Murielle Bazin, fondatrice de ladieshour.fr. Mais où est Charlie ?
Mélanie Chevalier, gérante de lacourdesparents. fr, Aude Bujaud, fondatrice de la Ruche qui dit oui à Villers-lès-Nancy, et Murielle Bazin, fondatrice de ladieshour.fr. Mais où est Charlie ?

«Tout est parti des rencontres que l’on a pu faire», raconte Mélanie Chevalier, gérante de lacourdesparents.fr, «nous avons croisé beaucoup d’entrepreneuses qui avaient envie d’échanger sur leurs difficultés et de trouver du soutien. Comment développer sa société sans se retrouver seule, quel statut choisir…» Des problématiques uniquement féminines, vraiment ? «Les hommes chefs d’entreprise ne vivent pas l’entrepreneuriat de la même façon», affirme Mélanie Chevalier. «Comment concilier vie de femme, de famille, d’entrepreneuse…» Les Drôles de dames veulent donc être un groupe de soutien féminin, où s’entraider et se conseiller entre filles, mais surtout un réseau porteur, qui booste les activités, notamment par la mise en commun des connaissances. «Quand l’une d’entre nous a réalisé un support de communication, elle l’envoie aux autres pour avoir leur avis. Il nous arrive aussi de nous regrouper pour travailler ensemble ponctuellement.»

Girls just wanna have fun

La première rencontre des Drôles de dames -dont les statuts d’association sont en cours de création- a eu lieu en janvier dans le local de l’une de leurs adhérentes et a réuni une trentaine de personnes. Depuis, leur groupe Facebook lancé en janvier s’est élargi à 70 membres. Rendez-vous le 13 juin pour la seconde rencontre, qui aura peutêtre lieu à la Poudrière. Leur différence avec les autres groupements d’entrepreneuses ? «Nos membres sont gérantes de très petites entreprises. Et notre but n’est pas de pousser à l’entrepreneuriat, mais d’aider celles qui s’y sont déjà lancées.» «Girls just wanna have fun», chantait Cyndi Lauper. Pas uniquement, on dirait.