Stratégie offensive sans réelles munitions

Faire plus avec moins…beaucoup moins ! La maxime n’est pas nouvelle et la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Meurth

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«Nous allons mieux accompagner nos artisans», assure Jean-Marie Benoît, le président de la CMA 54.
«Nous allons mieux accompagner nos artisans», assure Jean-Marie Benoît, le président de la CMA 54.
«Nous allons mieux accompagner nos artisans», assure Jean-Marie Benoît, le président de la CMA 54.
«Nous allons mieux accompagner nos artisans», assure Jean-Marie Benoît, le président de la CMA 54.

«Dans la conjoncture actuelle, les artisans doivent être encore plus accompagnés et nous sommes bien décidés à le faire.» Dixit Jean-Marie Benoît, le président de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Meurthe-et-Moselle le 22 octobre au Cepal (Centre d’enseignement et de promotion des métiers de l’alimentation) à Laxou à l’occasion de la présentation de la nouvelle stratégie de la Chambre. Petit problème, comment ? Son budget est fortement entaillé par la baisse des subventions (une perte sèche de 250 000 euros) additionnée aux efforts de rationalisation exigés par Bercy (l’antenne de Lunéville a été fermée et celle de Longwy ou de Briey est fortement envisagée).

Services sur mesure

Un budget d’environ 6,5 millions d’euros, jugé à l’équilibre et surtout sans impact sur l’effectif du personnel. 124 personnes travaillent au sein de la Chambre des Métiers «et aucun licenciement n’a été opéré, seuls les départs en retraite ne sont pas remplacés» Conséquence, la surcharge de travail des agents est renforcée surtout que la nouvelle stratégie met en place des services sur mesure. Accompagnement, diagnostic, accessibilité, diagnostic export en passant par la gestion des ressources humaine. «La politique de formation des agents a été renforcée pour offrir des services de qualité.» Reste que le brouillard législatif entraîne son lot d’incertitudes. La Chambre de Métiers et de l’Artisanat de Meurthe-et-Moselle fait beaucoup plus que son mieux, une chance pour l’artisanat meurthe-et-mosellan. Jusqu’à quand ?