Sécurité / Surveillance

AGIR Protection Surveillance, nouveaux locaux

Nom : AGIR Protection Surveillance. Localisation : Nancy. Date de création : 20 octobre 2011. Effectif : Une cinquantaine de collaborateurs. CA : 1 million d’euros (projection 2015). Signe particulier : L’entreprise emménage dans de nouveaux locaux pour gagner en efficacité.

315

Benjamin Antoine a une belle réussite derrière lui. Sa société de surveillance fondée en octobre 2011, domiciliée chez lui à l’origine, compte maintenant une cinquantaine de collaborateurs et investit 180 mètres carrés au cœur de Nancy. «Ce succès, on le doit avant tout à nos équipes sur le terrain», souligne l’entrepreneur formé à l’esprit d’équipe depuis ses études à la faculté des sports. Ces nouveaux locaux, situés rue Jeanne d’Arc, dotent l’entreprise d’atouts : salle au matériel (près de 50 radios à disposition pour les équipes) et salle de réunion. Un point essentiel selon Benjamin Antoine, «notre fonctionnement est clairement basé sur la communication, nous retrouver autour d’une table c’est un véritable plus.» Un vrai confort pour les collaborateurs mais aussi pour la clientèle, qui se rendra dans ce nouveau siège au centre de Nancy, symbole de la proximité de la société et de sa réactivité. «Nous pouvons nous mobiliser 24h/24h et 7j/7», explique le chef d’entreprise. Pas de rangers ni de treillis pour les agents, Benjamin Antoine prône une vision plus neutre de la sécurité. «Nous sommes avant tout au service des clients, nous ne voulons pas être agressifs», souligne le dirigeant, qui insuffle cette philosophie à toute sa structure. Celle-ci est en plein boom puisqu’elle vient de décrocher un important contrat. Il entrera en vigueur le 2 janvier 2015 et verra ses collaborateurs se déployer près de Lille, aux environs de Strasbourg mais aussi en Seineet-Marne ou encore en Moselle. Un nouveau challenge pour l’entreprise qui en a déjà relevé d’autres comme avec le club SLUC Nancy. «Nous mobilisons ainsi près de 30 agents pour les soirs de match, où je suis généralement sur le terrain», raconte Benjamin Antoine, qui veut rester en prise avec la réalité de son activité. L’entrepreneur prévoit d’engager sept à huit personnes pour poursuivre ce rebond.