3 questions à … Didier Hildenbrand

Le Plab (Pôle lorrain de l’ameublement bois) vient de restituer auprès de ses adhérents une étude sur les marchés du luxe dans les espaces de vie et la maison. Le luxe, un marché qui fait envie à bon nombre de professionnels mais à aborder avec une grande préparation. Néophytes s’abstenir.

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Directeur général du Plab
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1. Pourquoi avoir fait réaliser une enquête sur le marché du luxe ?
Didier Hildenbrand : C’est un secteur qui attire et fait envie. Une trentaine de nos adhérents (sur les quelque107 que compte le Plab) y sont déjà présents. Il n’en demeure pas moins que c’est un marché où il existe très peu de données.

2. C’est un marché hétéroclite ?
D.H : Le luxe est une valeur refuge où de nombreux secteurs sont concernés. C’est un marché, et non une filière, avec ses codes et ses attentes. L’étude va permettre aux entreprises de s’approprier les codes de ce marché. Il entraîne une autre approche pour les entreprises qui souhaitent s’y lancer.

3. Quel type d’approche ?
D.H : Il ne faut plus penser produit mais projet. Les clients sont des architectes ou encore des designers. La culture Projet dans le luxe et synonyme de zéro défaut même s’il est parfois délicat d’y parvenir. L’exigence est ultime.