Boom des transactions à retardement

Après deux années ternes le marché nancéien de l’immobilier de bureaux connaît une hausse annuelle de près de 40 % à en croire les chiffres divulgués le 26 mars par BNP Paribas Real Estate à l’occasion d’une réunion dans les locaux de l’Aduan (Agence de développement et d’urbanisme de l’aire urbaine nancéienne) à Nancy.

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«Le marché nancéien de bureaux affiche une hausse de 40 % des transactions», assure Nancy Spann de BNP Paribas Real Estate.
«Le marché nancéien de bureaux affiche une hausse de 40 % des transactions», assure Nancy Spann de BNP Paribas Real Estate.
«Le marché nancéien de bureaux affiche une hausse de 40 % des transactions», assure Nancy Spann de BNP Paribas Real Estate.
«Le marché nancéien de bureaux affiche une hausse de 40 % des transactions», assure Nancy Spann de BNP Paribas Real Estate.

Près de 40 % d’augmentation annuelle du nombre de mètres carrés transactés soit plus de 40 000 m² pour le seul marché nancéien de l’immobilier de bureaux. Belle performance dans un climat tendu conjoncturellement et mise en avant par BNP Paribas real Estate le 26 mars au siège de l’Aduan «Après deux années délicates, ces chiffres sont rassurants. Cette hausse s’explique surtout par le fait que de nombreux projets se sont concrétisés en même temps avec un réel retard pour certains», constate Nancy Spann, directeur associé pour la Lorraine de BNP Paribas real Estate.

Et l’ancien ?

Un boom des transactions à retardement à l’image de l’ArS (Agence régionale de santé) installée boulevard Joffre s’additionnent des projets phares en centre-gare et du côté des rives de Meurthe en passant par l’Île de Corse qui affiche quasiment complet. «Pour 2015, de bons projets de transactions sont déjà en cours.» Le tout avec une progression de la demande du fait de la présence de programmes neufs attirants, comme l’immeuble Skyline sur le rives de Meurthe ou encore le projet O’rigin sur Nancy Grand Cœur. Si l’offre neuve attractive s’affiche comme une bonne chose, se pose aujourd’hui la légitime question de l’avenir du parc de seconde main, important dans l’agglomération. Une offre présente mais qui semble aujourd’hui réellement à reprendre en main. Surtout que le foncier n’est pas extensible.