Petite leçon de mondialisation à Nancy

Le cabinet d’avocats Fidal a invité Nicolas Beytout, le fondateur du journal l’Opinion et ancien pdg des Echos, le 8 octobre à l’occasion d’une soirée-débat au Centre de congrès Prouvé de Nancy sur le thème «Le Défi économique lorrain : une action sociale dans une vision mondiale.»

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«La mondialisation est un processus inexorable», assure Nicolas Beytout à l’occasion de la soirée-débat du cabinet Fidal le 8 octobre à Nancy.
«La mondialisation est un processus inexorable», assure Nicolas Beytout à l’occasion de la soirée-débat du cabinet Fidal le 8 octobre à Nancy.

«La mondialisation est un processus inexorable et parfois cette réalité économique nous échappe.» Dans l’auditorium du Centre de congrès

«La mondialisation est un processus inexorable», assure Nicolas Beytout à l’occasion de la soirée-débat du cabinet Fidal le 8 octobre à Nancy.
«La mondialisation est un processus inexorable», assure Nicolas Beytout à l’occasion de la soirée-débat du cabinet Fidal le 8 octobre à Nancy.

Prouvé de Nancy, Nicolas Beytout, l’ancien pdg des Echos et fondateur du journal l’Opinion en 2013 donne le ton de la soirée-débat organisée par le cabinet d’avocats Fidal. L’homme de presse est catégorique : «la mondialisation va continuer à progresser.» L’actualité lui donne plus que raison, il cite «l’accord gigantesque TPP, partenariat transpacifque» visant à libéraliser le commerce et les investissements entre les douze États du Pacifque, a été signé dans la nuit du 5 au 6 octobre à Atlanta après cinq ans de négociations.

Croissance mondiale à la baisse

Un tournant dans l’univers de la mondialisation ? Sans doute ! «Ces pays regroupent plus de 800 millions de personnes et représentent 40 % de l’économie mondiale.» Comment prendre part à cette marche incessante de la mondialisation ? L’adaptation et l’innovation demeurent des saluts mis en avant, notamment en Lorraine via les exemples fournis par Pascal Triboulot, le directeur de l’Enstib (École nationale supérieure des technologies et industries du Bois) d’Épinal, autre grand témoin de cette soirée. La conjoncture demeure la seule réelle maîtresse du jeu et quand on apprend que «le FMI vient de revoir à la baisse ces prévisions de croissance mondiale», on peut légitimement se poser des questions. Reste à avoir les bonnes réponses, ce qui est une autre paire de manches.