Conférence

«Non c’est non ! En finir avec le harcèlement de rue» Mardi 12 janvier À Nancy Dans le cadre du cycle de conférence Mots de Société, vous êtes conviés à la Conférence «Non c’est non ! En finir avec le harcèlement de rue». Celle-ci sera animée par l’auteur et sociologue Irène Zeilinger. Elle vous parlera […]

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«Non c’est non ! En finir avec le harcèlement de rue»
Mardi 12 janvier
À Nancy

Dans le cadre du cycle de conférence Mots de Société, vous êtes conviés à la Conférence «Non c’est non ! En finir avec le harcèlement de rue». Celle-ci sera animée par l’auteur et sociologue Irène Zeilinger. Elle vous parlera du harcèlement de rue et de ses solutions pour combattre ce fléau de société. La conférence se déroulera le mardi 22 janvier à 20 h 30 à l’IUT Charlemagne de Nancy.

La Forêt
Samedi 16 janvier
À Vandoeuvre-lès-Nancy

Sur le plateau, une porte s’ouvre sur la forêt. On sait que c’est par-là qu’on y entre mais ce sera peut-être aussi par-là que la forêt sortira et envahira l’espace de jeu. Les chemins se dessinent sur du papier blanc et une carte prend forme. Un puzzle forestier éparpille ses pièces une à une ou en tas, laissant au spectateur apercevoir un cerf, un bûcheron, une cabane de branches, de la fourrure, des feuilles et entendre les sons du bois. Sur scène, on assiste à la fabrication de ce que pourrait être une forêt. Mais, c’est un point de vue, une évocation singulière. Celle d’un homme qui se souvient que c’est en la traversant et en se laissant apprivoiser par elle qu’il a grandi. Une poésie ludique et bricolée pour un conte initiatique.

Romance
Le mercredi 13 janvier
À Lunéville

Adaptation de l’imagier de Blexbolex, Romance est un spectacle aux accents surréalistes écrit pour les tout-petits, dont l’objectif est non pas de raconter aux enfants une histoire avec une morale, mais de proposer des images et des musiques créant chez l’enfant des émotions, des sensations qui résonnent en lui. Des thèmes universels y sont abordés tels que l’amour, le bonheur, le chaos, le courage, la guerre, la peur ou la quête. Pour adapter le livre à la scène, la compagnie a recours à différents outils : le découpage et la technique du pop-up, l’image projetée et vidéo, ou encore la marionnette. Enfin, la musique permet une immersion dans l’univers de «Romance» et vient accentuer la force des images, ou au contraire adoucir les courbes d’une proposition visuelle.

Concert de Nana Mouskouri
Dimanche 17 janvier
À Ludres

Nana Mouskouri continue son «Happy Birthday Tour», débuté en Octobre 2013 à Athènes. Celle-ci ne célèbre pas seulement son anniversaire mais aussi les compositeurs et auteurs qui ont nourri et enrichi son âme de chanteuse au fl des années. Elle déclare : «La musique était mon premier amour, chanter m’a aidé à respirer et m’a donné l’espoir de chercher si l’amour et la paix existent !». À Ludres, la chanteuse sera accompagnée de ses quatre musiciens et de sa fille Lénou, qui a sa propre carrière de chanteuse en France depuis 2001.

«No(s) Révolution(s)»
Jeudi 14 janvier
À Forbach

«No(s) Révolution(s)» oscille entre fiction et documentaire pour parler des révolutions manquées ou réussies. Quatre comédiens, de trois nationalités, allemande, française et portugaise, parlent de leurs souvenirs de révolution et de la possibilité d’une révolution aujourd’hui. Cette communauté va traverser l’imagerie des révolutions passées et de leurs traces. Comme des flashs subliminaux apparaissent des bras qui passent au-dessus d’un mur, Marat assassiné, une femme au drapeau, des oeillets. La pièce est une enquête sur ce que l’on transmet d’une génération à une autre, d’un pays à l’autre : que diront les générations futures ? Actuelles ? Et quelles seront leurs révolutions, et celles qu’elles ne font pas ? Quel est l’héritage des révolutions ? Le spectacle se joue en France, en Allemagne et au Portugal, dans trois versions légèrement différentes, où les trois langues s’entendent et se répondent sur le plateau.

«Fabrice Eboué, levez-vous !»
Mercredi 13 janvier
À L’Arsenal à Metz

Après le succès de «Faites entrer Fabrice Eboué !», l’agitateur reprend les hostilités avec son spectacle : «Fabrice Eboué, levez-vous !» Toujours accusé du même crime, il fait à travers le procès de son existence celui de notre société… Sans pudeur ni démagogie ! Le comédien, pratique la formule une phrase/une vanne, tire plus vite que son ombre sur les communautés, l’actualité, le politiquement correct, ainsi que sur lui-même ! Ses vannes n’épargnent rien ni personne, de la politique au show-biz.