L’essentiel de Meuse et des Vosges

Emploi Le chômage régresse sur un an dans la Meuse  Si la bataille contre le chômage est loin d’être gagnée, quelques signaux laissent présager un futur retournement de situation. Les derniers chiffres publiés par Pôle emploi pour le mois de janvier 2016 font état d’une légère baisse du chômage dans le département de la Meuse […]

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Emploi Le chômage régresse sur un an dans la Meuse 

Si la bataille contre le chômage est loin d’être gagnée, quelques signaux laissent présager un futur retournement de situation. Les derniers chiffres publiés par Pôle emploi pour le mois de janvier 2016 font état d’une légère baisse du chômage dans le département de la Meuse de -0,2 % pour les demandeurs d’emploi en catégorie A (9 750). Sur une année, Pôle emploi constate une diminution du chômage de 0,4 % contre une hausse de 0,7 % pour la région Alsace Champagne-Ardenne Lorraine. Toutes catégories confondues (A,B,C), le chômage dans la Meuse est stable à + 0,1 % sur janvier contre une baisse de – 0,7 % pour la grande région. Sur une année, Le département fait mieux que la région avec une hausse du chômage de 1,6 % (A,B,C) contre 2,8 % pour l’Alsace Champagne-Ardenne Lorraine.

 

Emploi Le président de la CGPME des Vosges veut plus de liberté

Dans un billet d’humeur, Michaël Zenevre, président de la CGPME des Vosges, revient sur le projet de loi polémique de la ministre du travail, Myriam El Khomri. Le président affirme, au nom du syndicat patronal, son attachement à plusieurs dispositions du texte dont le renforcement de la place de l’accord par rapport à la loi ou encore la fin des barèmes plafonnant les indemnités en cas de condamnation prud’homale. Il considère que l’abandon de ces propositions reviendrait à vider la loi El Khomri de tout son sens. Michaël Zenevre plaide pour l’instauration de nouvelles libertés face à l’urgence économique et insiste sur la nécessité de mettre fin à la tentation du repli vers le «protectionnisme sociale».

Jumelage Les villes d’Étain et de Vauclin ont signé leur jumelage

Ce 22 février, les villes d’Étain, dans la Meuse, et de Vauclin, en Martinique, ont signé officiellement leur jumelage en compagnie d’une importante délégation martiniquaise venue commémorer le centenaire de la bataille de Verdun. Les liens forts qui unissent les deux villes existent depuis très longtemps, Étain avait apporté une aide financière à la cité martiniquaise lorsque cette dernière avait subi de lourds dommages après une éruption de la montagne Pelée. À la fin de la première guerre mondiale, le département d’outremer avait participé à la reconstruction de la ville d’Étain détruite à 93 % à la suite des combats.

Développement durable Un futur parc éolien dans les Vosges

Dans un futur proche, fin 2017, les communes d’Avrainville et Hergugney pourraient accueillir le futur parc éolien des Mirabelles. La préfecture des Vosges vient d’accorder le permis de construire à l’entreprise en charge de l’installation sur des terrains agricoles des six éoliennes de 150 mètres de haut. En dehors des considérations écologiques de ce type de projet, les communes concernées y voient un intérêt financier non négligeable. Le parc éolien pourrait rapporter théoriquement 30 000 euros annuels à la municipalité d’Avrainville, soit un tiers de son budget. Seule ombre au tableau, ce type de projet déclenche régulièrement des mouvements de contestation de la part des riverains. Les maires des deux communes réalisent des réunions publiques pour répondre à toutes les interrogations de leurs administrés;

Agriculture Les élèves sont invités à découvrir des fermes vosgiennes

Dans le cadre de l’opération «Rencontres à la ferme» qui se tiendra le 4 mars prochain, 500 élèves de la maternelle au collège seront accueillis dans trois exploitations vosgiennes. Cette manifestation est organisée avec l’aide de la FDSEA des Vosges et a pour objectif de promouvoir cette filière souvent méconnue du grand public mais qui participe à la richesse et la mise en valeur des territoires. Le samedi 5 mars, l’opération de découverte se poursuivra pour que le grand public puisse visiter une exploitation et poser des questions sur l’avenir des métiers de la ferme.