Les Jardins du Mess… bientôt étoilés

L’hôtel-restaurant Les Jardins du Mess a ouvert ses portes fin mai à Verdun, comme prévu. Après avoir relevé le défi de mener à bien un chantier pharaonique en 9 mois, les propriétaires préparent actuellement les éléments du dossier pour obtenir les 4 étoiles à la rentrée. «Répondre aux attentes des clients», c’est l’objectif quotidien de […]

L’hôtel-restaurant Les Jardins du Mess a ouvert ses portes fin mai à Verdun, comme prévu.
L’hôtel-restaurant Les Jardins du Mess a ouvert ses portes fin mai à Verdun, comme prévu.

L’hôtel-restaurant Les Jardins du Mess a ouvert ses portes fin mai à Verdun, comme prévu. Après avoir relevé le défi de mener à bien un chantier pharaonique en 9 mois, les propriétaires préparent actuellement les éléments du dossier pour obtenir les 4 étoiles à la rentrée.

«Répondre aux attentes des clients», c’est l’objectif quotidien de Maïté Giangrandi, la directrice des Jardins du Mess. Pour y parvenir, la direction de l’hôtel, implantée dans l’imposant bâtiment du Quai de la République, à Verdun, est dans une phase d’écoute et de correction. «Entre ce que l’on suppose sur le papier et la réalité, il y a forcément des différences, alors on apporte des réponses en termes de produits et de services, que ce soit le fait d’avoir recréé des terrasses, de servir directement dans le parc ou encore d’élargir les horaires de l’espace détente sauna-spa». Ouvert seulement depuis le 21 mai, l’établissement a dû être opérationnel immédiatement. L’équipe de trente personnes n’a pas eu le temps de se roder, à cause des festivités entourant le Centenaire de la Grande Guerre et la présence de nombreux clients. Ce projet porté par quatre Meusiens (Sylvain et Julien Lebras, David Faivre et Philippe Ménissier) a été très suivi avec une communication importante concernant les différentes phases de construction via la page Facebook. Alors, dès que les habitants du voisinage ont pu voir à quoi ressemblait l’ancien Mess des officiers de Verdun… ils se sont précipités et ont testé les différents services… qui sont nombreux. Et pour cause, les porteurs de projets ont vu les choses en grand avec 40 chambres, dont sept suites, un restaurant bistronomique de 70 couverts, un bar et une salle de réception modulable de 180 m2 pour un montant de sept millions d’euros. Phase de commercialisation Aujourd’hui, la direction sait que cet engouement retombera forcément et que pour s’inscrire dans la durée, il faut mettre en place une stratégie de commercialisation cohérente et percutante. C’est donc le cas actuellement avec les différents types de distribution en direct et les réservations en ligne depuis le site Internet de l’hôtel. Un rapprochement avec les différents partenaires que sont la ville de Verdun ou les comités départemental ou régional du tourisme s’est opéré naturellement, ce qui devrait permettre une meilleure promotion et visibilité. Maïté Giangrandi a également pris contact avec des sites spécialisés pour renforcer le marketing sur Internet et impacter une clientèle plus large, nationale ou internationale. Mais pour que ces clients posent leurs valises aux Jardins
du Mess, le classement des 4 étoiles est incontournable. Car jusqu’à présent, les touristes qui recherchaient un établissement de ce type devaient aller à Metz. La démarche de labellisation sera donc lancée mi-septembre avec l’objectif de décrocher les 4 étoiles fin octobre. Au-delà du référentiel exigeant du cahier des charges, l’hôtel a l’ambition de «parfaire la qualité clientèle». À la rentrée, les dossiers ne manquent pas avec le label Tourisme & Handicap également visé par l’établissement. «Ce serait une première en Meuse et on en serait très fier. On s’appuie sur une équipe jeune, dynamique et souriante avec la volonté de proposer une hôtellerie de cœur, accessible», explique Maïté Giangrandi. Alors, moins de trois mois après l’inauguration, les journées sont forcément longues et l’engouement toujours bien présent. La jeune directrice dresse un premier bilan «positif, même si évidemment tout n’est pas parfait, rien n’est simple, mais il n’y a pas eu de mauvaise surprise, bien au contraire», s’enthousiasme-t-elle.

A.M.