Logiciel pour interfaces…

Le projet OF Fabrication a été lancé en juin 2014, par l’économiste Teemu Freudenthal, rejoint en septembre 2015 par son épouse et chercheuse, Oona Freudenthal.  Le couple a conçu un instrument de laboratoire destiné aux chercheurs travaillant sur «des interfaces différentes, telles que : eau-air, solide-air ou liquide-liquide», précise Oona Freudenthal. Cet instrument dispose d’applications […]

Oona Freudenthal, chercheuse et co-fondatrice d’OF Fabrication.
Oona Freudenthal, chercheuse et co-fondatrice d’OF Fabrication.

Le projet OF Fabrication a été lancé en juin 2014, par l’économiste Teemu Freudenthal, rejoint en septembre 2015 par son épouse et chercheuse, Oona Freudenthal. 

Le couple a conçu un instrument de laboratoire destiné aux chercheurs travaillant sur «des interfaces différentes, telles que : eau-air, solide-air ou liquide-liquide», précise Oona Freudenthal. Cet instrument dispose d’applications multiples qui devraient permettre une étude plus approfondie des couches monomoléculaires, notamment dans les domaines «des panneaux solaires, des écrans de smartphones (couche antireflet/antitache), dans l’étude des drogues et antibiotiques, et de tous les systèmes en adéquation pour aider la biologie, comme la modélisation des cellules de membranes, ainsi que dans les nanotechnologies.»

Recherche de débouchés

Le prototype du concept (Hardware) avec une aide technique de Lorraine Fab Living Lab, a remporté en avril 2016 le concours Créativ’Est. Ce prix a ouvert à OF Fabrication les portes de l’école des Mines de Nancy dont les étudiants travailleront, dès la rentrée, à la finalisation du logiciel. Les fondateurs sont à l’écoute des chercheurs, de manière à ajuster leur instrument aux besoins des laboratoires publics de science du vivant, et des laboratoires du privé de «l’industrie pétrolière et des énergies renouvelables, spécialement dans l’amélioration des caractéristiques de transferts des panneaux solaires, les industries pharmaceutiques et cosmétiques». Après une phase de tests auprès de l’État et des clients potentiels, «la commercialisation du produit devrait se faire d’ici l’été 2017.» Visant, dans sa phase de lancement, les marchés français et européens, le produit se déploiera ensuite dans d’autres continents. À terme, les fondateurs souhaitent «proposer d’autres instruments et appareils, tout en développant des services de consulting».

camille.schaub