«Il faut donner des signes forts»

Un secteur du bâtiment qui reprend. Un plan de lutte contre les offres d’emplois non pourvues jugé concluant. Une gestion des difficultés du secteur agricole en ordre démarche et l’annonce de la vente de la zone d’activité de Velaineen-Haye à l’EPFL (Établissement public foncier de Lorraine). La rentrée version éco n’est pas si mal pour […]

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«Le Bâtiment repart fort en Meurthe-et-Moselle», assure Philippe Mahé, le préfet de Meurthe-et-Moselle.
«Le Bâtiment repart fort en Meurthe-et-Moselle», assure Philippe Mahé, le préfet de Meurthe-et-Moselle.

Un secteur du bâtiment qui reprend. Un plan de lutte contre les offres d’emplois non pourvues jugé concluant. Une gestion des difficultés du secteur agricole en ordre démarche et l’annonce de la vente de la zone d’activité de Velaineen-Haye à l’EPFL (Établissement public foncier de Lorraine). La rentrée version éco n’est pas si mal pour Philippe Mahé, le préfet de Meurthe-et-Moselle.
«La reprise dans le bâtiment est présentedans tous les territoires de Meurthe-et-Moselle.» Dixit Philippe Mahé, le préfet de Meurthe-et-Moselle à l’occasion d’un déjeuner de rentrée avec la presse. Si le volet sécurité, «menace terroriste forte et permanente» oblige, demeure l’axe prioritaire, le chapitre économique est bien chargé. «Sur un an le chômage a baissé plus vite dans le département qu’au niveau national» avec la mise en avant de la réussite du plan de lutte contre les offres d’emplois non pourvues.
ZA de Velaine vendue
Le secteur du bâtiment «repart avec un tiers de mises en chantier de plus par rapport à l’an passé.» Point chaud du moment : la crise agricole. «Nous traitons l’agriculture comme tous les secteurs économiques et nous allons faire du sur-mesure pour les exploitations aux trésoreriesnégatives. Il nous faut donner des signes forts au monde rural pour faire face aux difficultés conjoncturelles.» Annoncedu jour et pas des moindres : la récente signature de l’acte de cession de l’État de la zone d’activité de Velaine-en-Haye à l’EPFL. «Il va gérer cette zone et permettre au soixante entreprises présentes de pouvoir pérenniser leur activité. Dans les trois ans à venir, elle va devenir un territoire d’attractivité indéniable.» Du bon, du moins bon, mais surtout des signes forts lancés. Un léger vent (timide) de reprise semble donc être présent. À confirmer.
emmanuel.varrier