Pour un accompagnement au juste prix

Orphélia Parbey, titulaire d’un master en entreprenariat et management d’innovation, a lancé, le 5 septembre dernier, le laboratoire Call-Lab, une agence de communication digitale et de traitement d’appels à Malzéville. Le service du call center «permet de proposer une gestion de la relation clients, via le traitement d’appels entrants et sortants, tel que la fourniture […]

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Orphélia Parbey, créatrice de Call-Lab, cible pour le moment les entrepreneurs de Meurthe-et-Moselle.
Orphélia Parbey, créatrice de Call-Lab, cible pour le moment les entrepreneurs de Meurthe-et-Moselle.

Orphélia Parbey, titulaire d’un master en entreprenariat et management d’innovation, a lancé, le 5 septembre dernier, le laboratoire Call-Lab, une agence de communication digitale et de traitement d’appels à Malzéville.
Le service du call center «permet de proposer une gestion de la relation clients, via le traitement d’appels entrants et sortants, tel que la fourniture de rendez-vous qualifiés pour nos clients», énonce Orphélia Parbey. Le laboratoire propose également des prestations de communication digitale. Il s’agit de «référencement pour entreprise sur internet, la création de site internet, ou la rédaction de charte graphique.» L’agence propose des services
d’évènementiels d’entreprise, notamment, l’organisation de réunions, de formations ou de conférences.
Perspectives de développement
Les prestations du call center sont les plus sollicitées, mais le CA repose principalement sur la communication digitale qui devrait en constituer les 95 % d’ici un an, selon Orphélia Parbey. L’objectif de la société est de «satisfaire le client, en cherchant à combler [ses] besoins.» Call-lab a pour cible prioritaire les auto-entrepreneurs et les TPE de Meurthe-et-Moselle avant de tenter de conquérir d’autres départements, afin de les aider à «développer leur notoriété.» Toujours en s’ajustant au mieux à leur budget. L’équipe n’est pour l’heure constituée que de stagiaires. À l’horizon de janvier 2017, l’entreprise devrait disposer de 3 à 4 salariés, au regard des perspectives de croissance. Pour y arriver, elle doit se faire une place sur le marché, et la promotrice ambitionne de «répondre à au moins un appel d‘offre public». La gérante conseille aux jeunes d’entreprendre quand ils en ont la possibilité. «Nous avons des talents en France» conclut-elle.

camille.schaub