Enseigne aux créations prisées

La pâtisserie chocolaterie Derelle a été fondée en 1991 à Seichamps par Frédéric Derelle et son épouse Agnès. Le pâtissier chocolatier débute dans la corporation en 1979 par un apprentissage, puis il obtient son diplôme de maître artisan lui permettant d’apposer le fameux logo rouge sur sa boutique. L’établissement propose des prestations de chocolaterie, confiserie, […]

Frédéric Derelle avec son produit phare entre les mains le «Chocotee»
Frédéric Derelle avec son produit phare entre les mains le «Chocotee»

La pâtisserie chocolaterie Derelle a été fondée en 1991 à Seichamps par Frédéric Derelle et son épouse Agnès. Le pâtissier chocolatier débute dans la corporation en 1979 par un apprentissage, puis il obtient son diplôme de maître artisan lui permettant d’apposer le fameux logo rouge sur sa boutique.
L’établissement propose des prestations de chocolaterie, confiserie, pâtisserie, de vente en ligne et de traiteur, ce dernier service est circonscrit «à 50 km autour du grand Nancy.» Dès 1998, Frédéric Derelle dépose sa première spécialité, le «Seichanais», «un macaron au chocolat et à la crème caramel.» La même année, il est élu président des pâtissiers de Meurthe-et-Moselle, à cette fonction, il cumule celle de président de la Fédération des pâtissiers du Grand Est.
Confiserie au succès immédiat
Après deux années d’essais, le maître artisan, grand fan de golf, dépose un nouveau produit qu’il est le seul à proposer, le «Chocotee», un bonbon de chocolat à l’apparence d’une balle de golf. Le succès est instantané au point que le produit se vend maintenant en Allemagne, en Belgique et au Luxembourg. Fréderic Derelle a de nombreux projets en perspectives, il vient de lancer le «Green Cake» toujours en rapport avec le monde du golf, il s’agit d’un «cake au chocolat aux amandes et à la pistache» qui sortira pour les fêtes de fin d’année. Il prévoit de poursuivre le déploiement de son produit phare, le «Chocotee» via une campagne de communication à l’attention des golfs de France. En tant que président de la Fédération des pâtissiers du Grand Est, il envisage de développer l’apprentissage en pâtisserie pour offrir «des formations de meilleure qualité, et surtout accompagner et former les jeunes pour qu’ils soient capables de nous succéder dans de bonnes conditions.»
camille.schaub