Son histoire à écrire…

Partir d’une page blanche pour bâtir son entreprise de A à Z demeure l’une des aventures humaines les plus exaltantes de ce début de siècle. En 2016, la France en comptait plus de 4 millions de toutes tailles. Les échéances présidentielles puis législatives vont les mettre au centre des débats. Logique : c’est dans le […]

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Partir d’une page blanche pour bâtir son entreprise de A à Z demeure l’une des aventures humaines les plus exaltantes de ce début de siècle. En 2016, la France en comptait plus de 4 millions de toutes tailles. Les échéances présidentielles puis législatives vont les mettre au centre des débats. Logique : c’est dans le tissu de nos TPE/PME, inépuisable creuset d’innovation et de talents, que se trouve une immense potentialité d’emplois. L’indice entrepreneurial 2016 livrait quelques données significatives. 32 % de la population résidant en France a été placée à un moment dans une dynamique d’entreprise soit 15 millions d’individus. Pour 46 % des Français, le choix de carrière le plus intéressant reste bien de se mettre à son compte. Loin devant le salariat et la fonction publique. Les objectifs des intentionnistes et des entrepreneurs effectifs : la recherche d’épanouissement, être son propre patron, se lancer un défi. La motivation de l’argent vient loin derrière. Qui sont ces potentiels créateurs ? 80 % ont de – 30 à 49 ans, 44 % sont des actifs en poste, 25 % des demandeurs d’emploi, 27 % des femmes. Les freins à la création ? Sans surprise : les importants investissements et la complexité des démarches. De bons sujets pour les joutes électorales à venir. Au-delà des catalogues programmes, des intentions affichées, restera le plus ardu : passer des paroles aux actes. Libérer les énergies créatrices, les lester de tant de carcans. Pas une option, une obligation.

laurent.siatka