L’association NBTech interpelle

L’association Nbtech (Nancy Brabois Technologie), regroupant les entreprises installées sur les hauteurs de l’aujourd’hui technopôle Henri Poincaré de l’agglomération nancéienne, vient de tenir son assemblée générale le 14 novembre. L’occasion pour Denis Heftre, son président, d’interpeller sur les attentes et les préoccupations des utilisateurs sur cet espace en pleine mutation. «Il est urgent de se […]

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L’association Nbtech (Nancy Brabois Technologie), regroupant les entreprises installées sur les hauteurs de l’aujourd’hui technopôle Henri Poincaré de l’agglomération nancéienne, vient de tenir son assemblée générale le 14 novembre. L’occasion pour Denis Heftre, son président, d’interpeller sur les attentes et les préoccupations des utilisateurs sur cet espace en pleine mutation.

«Il est urgent de se mettre en marche sur des éléments structurels et non conjoncturels pour préparer réellement l’avenir.» Pour Denis Heftre, le président de l’association NBTech (qui vient de tenir son assemblée générale le 14 novembre) il est grand temps de se bouger au sujet du Technopôle Henri Poincaré (nouvelle dénomination du Technopôle de Brabois). «Je préfère que l’on parle du Technopôle Nancy Henri Poincaré, il est nécessaire d’inclure Nancy dans la terminologie, notamment, en termes d’image et d’identification.» Villers-lès-Nancy, Vandœuvre et Nancy sont les moteurs de ce nouvel espace de développement partant du campus nancéien Artem et allant jusqu’aux hauteurs du plateau de Brabois.

POUR DE LA CO-CONSTRUCTION

«Nous travaillons parfaitement en co-construction avec Villers-lès-Nancy et Vandœuvre mais pas encore réellement avec Nancy, ce qui est dommageable. D’ailleurs nous attendons toujours les résultats des études concernant la question du dynamisme du Technopôle Nancy Henri Poincaré. Cette question du dynamisme est primordiale.» Un dynamisme qui passe, pour le président de NBTech, par une véritable identification du Technopôle à l’extérieur. «Il faut réellement se faire connaître. Un gros travail de communication est à mener notamment au niveau de la Métropole. Aujourd’hui, nous avons l’impression d’être dans le vide.» Tout comme au niveau de la circulation et de l’accès au Technopôle. «Nous sommes arrivés aujourd’hui à saturation, il est urgent d’établir des programmes mais en co-construction.» Être écouter ? «Les actions que nous menons commencent à porter leurs fruits mais du chemin reste encore à faire.» L’ADN de NBTech demeure le même : «une volonté farouche d’enraciner le technopôle dans son territoire.»