Gyro Rider

L’autre façon de rouler…

Gyropode, Segway, trottinette électrique, skate et minipro, ces véhicules électriques de type monoplace étaient hier encore que des tendances urbaines un peu underground version déplacements urbains, ils s’affichent aujourd’hui comme de véritables modes de déplacement alternatifs ! C’est du moins la conviction et la philosophie qu’entend afficher Marie-Julie Barbier, spécialiste de l’électromobilité, avec son entreprise et […]

Gyropode, Segway, trottinette électrique, skate et minipro, ces véhicules électriques de type monoplace étaient hier encore que des tendances urbaines un peu underground version déplacements urbains, ils s’affichent aujourd’hui comme de véritables modes de déplacement alternatifs ! C’est du moins la conviction et la philosophie qu’entend afficher Marie-Julie Barbier, spécialiste de l’électromobilité, avec son entreprise et aujourd’hui sa récente boutique Gyro Rider à Essey-lès-Nancy le long de l’avenue du 69e Régiment d’Infanterie à Essey-lès-Nancy.

 

Son premier Segway, elle l’a vu aux États-Unis lors de ses études supérieures en Floride. Depuis elle a le virus de ces véhicules électriques de type monoplace version électromobilité tout droit sortis du film Retour vers le futur. Un futur ? Non un présent et une réalité aujourd’hui. Pour Marie-Julie Barbier, la pilote de l’enseigne Gyro Rider dont la boutique vient tout juste d’ouvrir au 39 avenue du 69e Régiment d’Infanterie à Essey-lès-Nancy, ces drôles d’engins s’affichent comme une véritable alternative aux modes de transports urbains actuels. Adepte inconditionnelle, elle crée son entreprise en 2014 en proposant des balades en gyropode (transporteur personnel électrique composé de deux roues, d’une plate-forme et d’un guidon) opérées en pleine nature, notamment sur le plateau de Malzéville. Particuliers, entreprises s’y retrouvent dans cette nouvelle approche de la découverte de la nature, qui pourrait gagner prochainement les aires urbaines (voir encadré). «Mon idée est de réellement démocratiser l’utilisation de ce type de matériels roulants au niveau de la mobilité urbaine», assure la jeune chef d’entreprise.


Une véritable alternative

 

À la fin du mois de septembre dernier, elle passe la vitesse supérieure en ouvrant sa boutique, «son shop», histoire de faire découvrir les produits d’électromobilité urbaine et de loisirs ainsi que l’ensemble des accessoires en particulier ceux pour la sécurité (casques, etc.). Les marques proposées affichent des produits électriques d’un niveau optimal. «Nous ne sommes pas dans le gadget mais réellement dans une offre alternative de transport.» Le temps n’est plus à la tendance mais à la véritable inscription de ce mode de locomotion dans l’univers général des transports même si un volet «fun» est bien présent pour répondre à une clientèle d’adeptes et fins connaisseurs. «C’est aujourd’hui une véritable approche de la mobilité durable aussi bien pour les particuliers, les collectivités locales et les entreprises.» Marie-Julie Barbier travaille avec des associations d’entrepreneurs à l’image de celles des Rives de Meurthe à Nancy, de NB Tech du Technopôle Henri Poincaré ou encore l’agence de développement Scalen. «Il y a une recherche et une volonté de connaître les alternatives proposées par ce type de transport électrique. C’est une véritable réponse.» Un passage par la boutique d’Essey permet de prendre le pouls de ce qui existe mais surtout d’avoir les bons conseils et la bonne formation nécessaires pour manier ces objets roulants aujourd’hui identifiés.