Emmanuel Macron sur la ligne de front de l’éco

Halte économique à Pont-à-Mousson le 5 novembre pour le président de la République, Emmanuel Macron, dans son itinérance présidentielle à l’occasion du centenaire de l’Armistice de la Première Guerre mondiale. À l’occasion du sommet «Choose Grand Est» à l’abbaye des Prémontrés, il a mis en avant la région, ses valeurs, sa capacité d’innovation et d’adaptation. […]

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«Le Grand Est a cette faculté à surmonter les épreuves», a assuré Emmanuel Macron, le président de la République au «Choose Grand Est».

Halte économique à Pont-à-Mousson le 5 novembre pour le président de la République, Emmanuel Macron, dans son itinérance présidentielle à l’occasion du centenaire de l’Armistice de la Première Guerre mondiale. À l’occasion du sommet «Choose Grand Est» à l’abbaye des Prémontrés, il a mis en avant la région, ses valeurs, sa capacité d’innovation et d’adaptation. Un message divulgué le jour même sur le terrain par plusieurs ministres du gouvernement dans différentes entreprises.

 Il y a eu Versailles en début d’année, il y a maintenant l’abbaye des Prémontrés à Pont-à-Mousson le 5 novembre dernier. Emmanuel Macron, le président de la République, a choisi le Grand Est et la Lorraine pour la première déclinaison territoriale du sommet «Choose France» visant à mettre en avant les atouts de l’Hexagone auprès des investisseurs étrangers. «À Versailles, au début de l’année, nous avons proposé à de nombreux investisseurs internationaux de venir choisir la France. Il était important de porter ce choix sur le Grand Est. Choisir la France, ce n’est pas uniquement choisir Paris», assure le président de la République devant les forces vives politiques et économiques de la région. «Le Grand Est a cette faculté à surmonter les épreuves ! Dans l’industrie, en trente ans, plus de 200 000 emplois ont été détruits ici. Mais on ne bâtit pas l’avenir sur la nostalgie.» Total avec la plateforme de Carling et son orientation aujourd’hui vers la chimie verte, le groupe PSA ou encore les brasseries Kronenbourg ont témoigné de l’intérêt d’investir et de s’ancrer dans les territoires du Grand Est.

Réinventer l’industrie d’hier

 Les grands groupes sont une chose mais ce sont surtout les PME du territoire qui constituent le socle de développement économique. Le président de la République a pu s’en rendre compte de visu au cœur du parc Eiffel à Pompey chez Novasep tout comme les ministres du Gouvernement en immersion dans les entreprises de la région (voir encadré). «Aujourd’hui à Pompey, il y a plus de salariés qu’à l’époque de la sidérurgie. C’est la leçon de Pompey, d’une reconversion réussie, c’est la preuve que rien n’est impossible», assure Emmanuel Macron avec une pensée forte pour Jacques Chérèque (décédé en décembre dernier), l’instigateur de cette reconversion. Industrie du futur, intelligence artificielle, innovation, export, les nouvelles mamelles du développement économique sont présentes dans le Grand Est. «Il faut réinventer l’industrie d’hier avec les métiers de demain en permettant à tout un chacun d’en tirer profit en ne laissant personne sur le chemin.» Référence faite aux différentes réformes en matière de formation, notamment, tout au long de la vie. «La Région Grand Est a décidé de porter ses choix et cela au cœur de l’Europe car il nous faut une Europe économique, industrielle et géopolitique.» Investisseurs, les portes de la région Grand Est vous sont grandes ouvertes.