Independence Man…

Après près de quinze ans de carrière au sein de différents organismes bancaires de la région, le Nancéien Jean-Christophe Vallance a souhaité prendre son indépendance professionnelle histoire de continuer à faire réellement son métier de conseil et d’accompagnement. Aujourd’hui courtier en prêt professionnel pour FVP Courtage, il affiche une approche toute personnelle de son métier, […]

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Après près de quinze ans dans l’univers bancaire, Jean-Christophe Vallance s’est lancé comme courtier en prêt professionnel. Une façon d’obtenir une certaine indépendance.

Après près de quinze ans de carrière au sein de différents organismes bancaires de la région, le Nancéien Jean-Christophe Vallance a souhaité prendre son indépendance professionnelle histoire de continuer à faire réellement son métier de conseil et d’accompagnement. Aujourd’hui courtier en prêt professionnel pour FVP Courtage, il affiche une approche toute personnelle de son métier, bien loin des stéréotypes qui collent à la peau de cette jeune profession.

Un courtier en prêt professionnel qui ne vous parle pas d’argent, pas de taux, pas de finance, pas de gain d’argent pendant un entretien de pas loin d’une heure, c’est certain, cela interpelle ! Jean-Christophe Vallance est courtier en prêt professionnel depuis quelques mois pour FVP Courtage. «Auprès de mes clients professionnels, je ne suis pas là pour aller chercher un taux mais un résultat. Je suis un facilitateur, le prêt est un outil et non un argument.» Cash, direct, transparent, le courtier la joue cartes sur table pour présenter son activité. «Je suis un intermédiaire entre les banques et mes clients, j’assure un rôle de conseiller pour trouver les bons leviers à actionner. Je suis là pour donner les clés du succès pour un gérant d’entreprise pour qu’il puisse réussir sur l’ensemble de ses projets. Tout cela ne peut se réaliser qu’avec une totale transparence de sa part. Je fonctionne avec cette notion d’investissement sur le long terme en allant au fond des choses.» L’ADN, l’expertise financière et bancaire, le jeune courtier les possède. Son expérience affiche près de quinze ans au sein d’organismes bancaires de la région à des postes de chargé de clientèle professionnelle. De sa vie professionnelle d’avant, Jean-Christophe Vallance n’a pas fait table rase : «c’est le plus mauvais qui m’a fait franchir le pas et partir de l’univers bancaire. J’avais envie de continuer à répondre à des besoins et non plus seulement juste proposer des produits.»


Une suite logique

À l’instar d’autres, Jean-Christophe Vallance avoue «qu’il ne faisait plus réellement son métier.» Pas de rancœur envers l’univers bancaire (peut-être des regrets ?) «car j’y ai beaucoup appris mais il y avait ce côté impersonnel et le sentiment ne peut pas être considéré. Devenir courtier était presque une suite logique, c’est un bon compromis entre le conseil et la maîtrise des mécanismes financiers.» Ce titulaire d’une maîtrise en commerce option nouvelles technologies obtenue à l’IUP d’Annecy après un DUT Informatique à Saint-Dié, indique : «je me suis longtemps cherché d’où cette réorientation». Il voit aujourd’hui dans sa nouvelle activité «la réelle possibilité de prendre une indépendance professionnelle. En étant indépendant, je n’ai pas d’étiquette, en fait je n’ai rien à vendre, je suis juste un facilitateur, un conseiller. Le premier conseil que je donne est celui d’être transparent et de dire la vérité sur la situation de l’entreprise que je dois accompagner et conseiller. Sans réelle transparence, vous n’aboutissez à rien.» Avec son aujourd’hui métier de courtier, ce produit pur jus du monde bancaire assure «affirmer sa personnalité.» Plus vraiment la peine de se chercher, Jean-Christophe Vallance semble bien s’être trouvé et construit au fil du temps son parcours professionnel (qui n’est pas loin d’être un parcours de vie pour l’intéressé). «J’ai mûri cette idée depuis huit ans. J’ai débuté ma réflexion lors de mes premiers contacts avec le monde des artisans, des TPE, je me disais comment je pouvais leur être réellement utile ?» Le courtier assure «présenter une offre globale pour aider au développement de ses vrais moteurs économiques des territoires.» La proximité, l’ancrage local sont également des piliers pour ce Nancéien. «À mon niveau, j’entends m’investir et participer au développement des activités économiques et commerciales de la ville et du territoire.» Le courtage apparaît presque comme une étape pour Jean-Christophe Vallance. Il assure avoir d’autres projets mais toujours avec ce même ADN d’écoute et d’accompagnement. Un peu d’humain dans un monde de brutes…