Guardian of Real : bienvenue dans de nouvelles dimensions

Nom de code : Guardian of Real. Signe particulier : centre de réalité virtuelle quasi unique dans l’Hexagone, genre gamers avertis mais aussi novices en quête de nouvelles expériences avec en première ligne la sphère entrepreneuriale en recherche constante de nouvelles tendances version Team building. Avec près de 500 m² de surface au cœur du Dynapôle de […]

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La salle de 200 m² du centre de réalité virtuelle de Guardian of Real à Ludres permet une immersion totale dans l’univers des jeux version réalité virtuelle.

Nom de code : Guardian of Real. Signe particulier : centre de réalité virtuelle quasi unique dans l’Hexagone, genre gamers avertis mais aussi novices en quête de nouvelles expériences avec en première ligne la sphère entrepreneuriale en recherche constante de nouvelles tendances version Team building. Avec près de 500 m² de surface au cœur du Dynapôle de Ludres-Fléville, le complexe développé par Quentin et Allan Cugnot, ouvert depuis deux mois, s’affiche beaucoup plus qu’une simple aire de loisirs pour adeptes de jeux vidéo extrêmes.

Le blanc immaculé de la salle de 200 m² ponctué de symboles muraux noirs vous plonge dans une ambiance version Orange Mécanique, les psychopathes en moins ! Casque de réalité virtuelle, package dorsal genre sac à dos high-tech super léger et manettes ergonomiques dans chaque main, l’individu équipé comme un quasi cyborg évolue au gré de l’aventure qu’il est en train de vivre dans son immersion virtuelle du moment. Bienvenue chez Guardian of Real du côté de la rue Blaise Pascal sur le Dynapôle de Ludres-Fléville, un tout nouveau centre de réalité virtuelle (quasi unique dans l’Hexagone) ouvert depuis à peine deux mois. Aux commandes, deux frères : Quentin et Allan Cugnot. Le premier est un gamer averti et passionné à la recherche constante de l’immersion optimale dans des univers sans limites, l’autre pas du tout.

Liberté de mouvement

«À la base, nous étions dans le terrassement et la démolition. Mon frère continue un peu mais il nous fallait prendre un virage et je souhaitais réellement m’investir dans cette passion de la réalité virtuelle version jeux», explique Quentin Cugnot. Virage total et bien réel. Pas loin de 500 000 euros d’investissement «hors jeux», précise le pilote de la machine. Les bâtiments sont trouvés grâce à l’implication et le travail «en véritable accompagnement» de l’agence immobilière nancéienne M2, spécialisée dans la pierre entrepreneuriale. 460 m² au total où évolue plusieurs univers. Des salles pour des Escape Games virtuels, des simulateurs de vol et de conduite (version soft ou combat), des jeux d’arcade optimaux avec des sélections actualisées, un grand huit virtuel avec le même matériel équipant le Futuroscope de Poitiers et le top du top cette salle de surface de jeu de 200 m². «Elle permet une liberté de mouvement naturellement au joueur avec un équipement de pointe portatif, sans danger, comparé à d’autres technologies Wifi», assure le patron des lieux. Le must version technologie des jeux est 100 % made in France, de quoi casser les stéréotypes sur cet univers où l’on pense que tout vient d’Asie. «Les studios français élaborent des concepts d’une qualité optimale. Dans l’univers de la réalité virtuelle, la sphère des jeux est quasiment sans limites.» Action, simulation, aventure, sensation, Guardian of Real affiche la couleur avec un leitmotiv affirmé : «ne jouez plus aux jeux vidéo, vivez-les !» Reste à bien faire la part des choses entre réalité virtuelle et monde réel car les frontières se réduisent de plus en plus…