Le zoo d’Amnéville reste ouvert

Fin septembre dernier, le zoo d’Amnéville a réussi finalement à trouver un débouché pour sa crise financière. Après avoir échappée en 2016 à une liquidation judiciaire, la structure est parvenue à étaler la somme due aux créanciers sur deux ans avec un pourcentage moins élevé qu’auparavant. Ces facilités bancaires n’ont toutefois pas totalement soulagé le […]

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Fin septembre dernier, le zoo d’Amnéville a réussi finalement à trouver un débouché pour sa crise financière. Après avoir échappée en 2016 à une liquidation judiciaire, la structure est parvenue à étaler la somme due aux créanciers sur deux ans avec un pourcentage moins élevé qu’auparavant. Ces facilités bancaires n’ont toutefois pas totalement soulagé le parc animalier qui est endetté à plus de 50 millions d’euros. Un nouvel actionnaire interviendra désormais pour sortir l’établissement de ce marécage. Dans une réunion, les créditeurs principaux ont agréé les propositions présentées par le l’investisseur. Dorénavant, Prudentia détiendra 80 % du capital alors que Michel Louis, le directeur du parc, gardera 20 % avec droit à la gérance du site. Afin d’entériner ce malaise, le fonds d’investissement a convaincu les banques qui détiennent 80 % de la dette d’en abandonner une part allant jusqu’à 75 %. Cette opération permettra à l’animalerie comptant 2 000 espèces de pérenniser son activité et de garantir la stabilité de ses emplois. La question des petits bailleurs qui détiennent 20 % de la créance demeure toutefois en suspens.

Douâae kamal Idrissi