Au Temps du Chevalet : Pour les amoureux de la peinture

Ayant une propension à l’entrepreneuriat plutôt qu’au salariat, Lydia Solastiouk a fondé son atelier «Au Temps du Chevalet». Un vrai feeling artistique au sein de cette enseigne incontournable, qui met les petits plats dans les grands pour séduire les fans de peinture. Titulaire d’un diplôme de conservateur-restaurateur du Patrimoine, spécialité peinture de chevalet, Lydia Solastiouk […]

Lydia Solastiouk, fondatrice de Au Temps du Chevalet.

Ayant une propension à l’entrepreneuriat plutôt qu’au salariat, Lydia Solastiouk a fondé son atelier «Au Temps du Chevalet». Un vrai feeling artistique au sein de cette enseigne incontournable, qui met les petits plats dans les grands pour séduire les fans de peinture.

Titulaire d’un diplôme de conservateur-restaurateur du Patrimoine, spécialité peinture de chevalet, Lydia Solastiouk a créé son entreprise en 2014 à Sivry-la-Perche, avant de déménager vers Verdun en 2019 dans des locaux quatre fois plus grands qu’aux précédents. «La Lorraine est ma région natale. J’ai grandi à Verdun et mes projets de vie se trouvent ici, c’est pourquoi après mes études, je m’y suis installée», précise-t-elle. Étant aussi une artiste peintre disposant d’une galerie pour exhiber ses œuvres devant son public, la verdunoise pratique plusieurs activités telles que la restauration de peinture et la création originale.

Les parties prenantes

Épaulée par une couveuse d’entreprises pendant un an et demi lors de la création de son atelier, l’artiste a eu l’occasion de se former pour bien gérer sa structure et développer un portefeuille client. Au service de particuliers, collectionneurs, marchands, communes, musées, en France mais aussi en Belgique et au Luxembourg, elle a eu ainsi l’occasion de travailler sur de belles collections et de côtoyer de belles signatures, aussi bien sur de petits formats que sur des formats monumentaux. Il est à signaler qu’une synergie de collaboration est d’autant présente «qu’elle est parfois amenée à travailler avec d’autres ateliers pour répondre à des chantiers importants», avoue la gérante, avant d’ajouter : «je ne me sens pas vraiment concernée par la notion de concurrence.»