Le Boss du voyage…

Sur l’un des plus hauts sommets africains en Tanzanie, c’est l’une des nombreuses étapes des périples version découverte que le Nancéien Théau Ropele a réalisé avant de se lancer dans la vie active.

À 28 ans, Théau Ropele a déjà parcouru une grande partie du monde. Ce Nancéien de naissance, diplômé d’une grande école de commerce a préféré ajouter une dernière ligne à son CV avant de se lancer dans la vie active. Son diplôme en poche, il s’est donné huit mois pour parcourir dix pays différents. Désormais, il ne rêve que d’une seule chose : transmettre sa passion du voyage et de la découverte de l’autre.

 «Fais de ta vie un rêve et d’un rêve une réalité». Théau Ropele a décidé de faire sienne cette citation d’Antoine de Saint-Exupéry. Sa vie, il la voit en grand, en très grand même, là où les frontières n’ont pas de limites. «J’ai très tôt eu envie de partir, de voyager pour découvrir d’autres civilisations, des cultures différentes», précise le jeune homme. Ses parents lui donnent très tôt l’envie de voyager. Avec leurs enfants, encore jeunes, ils parcourent le bassin méditerranéen au fil du temps, au gré du vent. C’est le temps des premières découvertes, des premiers émois pour Théau, loin des circuits touristiques. Très vite, il décide de faire du monde un vaste terrain de jeu.

L’école de la vie

Avant de partir pour des contrées inconnues Théau Ropele n’échappe pas à la fameuse maxime «passe-ton bac d’abord !» Titulaire d’un bac pro STMG (sciences et technologies du management et de la gestion), il sort déjà des sentiers battus. Il décide en effet d’intégrer une classe préparatoire aux grandes écoles économiques et commerciales au lycée Chopin de Nancy. S’il ne vient pas de la voie royale, il sortira pourtant par la grande porte. Il enchaîne les diplômes, à l’École de management de Caen  puis à Sup de Pub à Paris pour terminer avec un double master, spécialité communication et événementiel.

Des bagages pour bagages

Pendant ses études, Théau Ropele n’entend pas pour autant rester à quai. Il va même connaître ses premières sensations fortes en Egypte. En juillet 2013, alors en stage au Caire, il est aux premières loges lorsqu’éclate la révolution. «Tous mes colocataires ont décidé de quitter le pays, moi je suis resté», se souvient-il. Un an plus tard, il part pour Madagascar pour rénover une école dans le cadre de ses études. C’est le choc ! «J’ai eu un véritable coup de cœur pour le pays», ajoute-t-il.

Son tour du monde en dix pays

C’est ensuite le temps des premiers voyages, sacs à dos avec son meilleur ami. Mais de plus en plus, Théau envisage de partir seul et loin. Il attend de terminer ses études pour faire le grand saut. Quatre mois plus tard, c’est le grand départ pour le Kirghizistan, le Népal, le Laos (son coup de cœur), le Cambodge (sous la pluie…), mais aussi l’Indonésie, la Tanzanie, Singapour ou encore la Nouvelle Zélande… au total, 86 000 kms de paysages à couper le souffle, de rencontres inoubliables, qu’il fait vivre à travers son blog. Mais il faut bien un jour se résoudre à rentrer. Depuis son retour, Théau Ropele a troqué ses valises contre un attaché-case en attendant de repartir très vite.

En cinq dates :

  • 8 mars 1991 : naissance à Nancy ;
  • 2005 : premier départ en famille ;
  • 2014 : Madagascar et l’envie de repartir ;
  • 2017 : double master spécialité communication/événementiel ;
  • 2018 : mon tour du monde.

Un «glober» autour du… globe

Théau Ropele s’est fendu d’un beau néologisme en créant son globe. Il l’a appelé «Travel Glober». Travel pour voyage, in english dans le texte, et glober pour «?». Inutile de le chercher dans votre bon vieux dictionnaire, vous ne le trouverez pas ! Ce mot est tout droit sorti de l’imagination de Théau. Glober signifie pour lui celui qui parcourt le globe, une belle invitation au voyage où il partage ses coups de cœur et ses bons plans.