74 %

C’est le pourcentage de Français qui assurent que l’immobilier doit encore progresser dans le champ environnemental en zone urbaine et réduire son impact. Ce chiffre est tiré du premier baromètre «Immobilier et société : vivre et travailler en ville», réalisé par OpinionWay pour le compte de l’organisation internationale Mazars spécialisée dans l’audit, le conseil et les services comptables et juridiques dévoilé le 12 mars dernier à quelques jours, notamment, du premier tour des élections municipales. «Cette analyse a pour ambition d’aider les acteurs du marché immobilier à répondre à leurs enjeux communs : la nécessaire prévention de l’environnement, le développement du numérique, l’amélioration de la qualité de vie personnelle et professionnelle, le développement des services le tout dans un contexte social difficile», expliquent les commanditaires de l’enquête. Si l’enquête révèle que l’intérêt environnemental s’affiche comme une des préoccupations majeures des personnes habitant en ville au niveau de l’immobilier, rien que dans le Grand Est, en Alsace, elles sont 78 % à estimer que la ville, dite horizontale (c’est-à-dire avec des immeubles d’une hauteur limitée : ndlr), demeure bien l’idéal immobilier en ville. Autre enseignement : les citadins expriment clairement leur souhait de quartiers plus mixtes mêlant logements, commerces et bureaux. 80 % des personnes interrogées préfèrent des quartiers d’habitation avec des commerces et 61 % préfèrent des quartiers d’habitation avec des bureaux. Dans le chapitre des nouveaux concepts : 62 % seraient prêts à vivre dans un habitat collectif avec plus de parties communes et 38 % dans des gratte-ciel multi-usages accueillant également restaurants, commerces et jardins. «Ces concepts séduisent davantage les jeunes et les locataires mais les plus âgés n’y sont pas non plus complètement fermés. Pour les moins de 35 ans, deux tiers seraient prêts à résider en habitat collectif, plus de la moitié en habitat vertical et plus de 40 % en habitat partagé.», explique Claire Gueydan-O’Quin, associée responsable du conseil immobilier chez Mazars. À noter que 59 % des personnes habitant en ville sont prêts à apporter leur contribution à la définition de ces nouveaux programmes immobiliers et urbains et aux actions de progrès à mettre en œuvre en la matière. Du participatif, quoi !