3 questions à… : Virginie Caurraze, fondatrice du collectif des FEES

Le 29 octobre à la salle des Carrières de Maxéville, le collectif des Femmes et entrepreneuses du Grand Est (FEES) entend fêter sa première année d’existence. Ce réseau fait partie de la dizaine de structures choisies par la région Grand Est pour développer l’entrepreneuriat au féminin.

Votre collectif fait partie de la dizaine de structures retenues dans un appel à projets de la région sur l’entrepreneuriat au féminin. Quelle est votre particularité ?

La bienveillance et l’entraide s’affichent comme les principaux composants de notre ADN ! Nous ne sommes pas un réseau d’affaires (même si elles se font naturellement) mais un collectif pratico-pratique pour l’acquisition de connaissances dans différents domaines en lien avec le développement entrepreneurial.

Combien de femmes entrepreneuses composent aujourd’hui votre collectif ?

Une centaine d’entrepreneuses, ou en cours de création, sont présentes. Avec la crise sanitaire et le confinement, les liens se sont renforcés du fait d’un besoin réel de casser l’isolement. Nous y avons remédié avec un groupe de soutien «Reprise de l’activité après Covid ». L’entraide est aujourd’hui plus que primordiale.

Quel est l’objectif de la soirée de fin octobre ?

C’est mettre en lumière la richesse et la diversité des femmes entrepreneuses du Grand Est au parcours souvent atypiques mais tellement inspirants.