3 questions à… : Jean-Claude Bouly, président du Cnam en Grand Est

C’est période de rentrée au Cnam (Conservatoire national des arts et métiers) en Grand Est. La nouvelle offre se veut hybride mêlant présentiel et ressources numériques. Plus de cinquante parcours sont proposés en alternance histoire de répondre aux besoins des entreprises. Le tout avec un nouvel enjeu : accentuer la territorialisation en allant vers les villes moyennes.

 Comment se déroule la rentrée ?

Nous sommes en plein dedans ! La rentrée du premier semestre se termine fin octobre, début novembre. Le fait que les contrats d’apprentissage ont été repoussés au mois de janvier procure un impact important sur notre volet alternance. 52 parcours de formation en alternance sont aujourd’hui proposés.

Et du côté de la rentrée traditionnelle pour les actifs ?

Cela sera notre deuxième temps fort. L’offre est complètement accessible avec des solutions hybrides mêlant présentiel et ressources numériques que nous développions déjà auparavant. Tout est opérationnel pour répondre à celles et ceux qui veulent changer de parcours de vie professionnelle.

Quels sont les enjeux du Cnam en Grand Est aujourd’hui ?

Notre enjeu principal est de territorialiser au maximum. Il nous faut sortir des grandes villes an allant vers les villes moyennes. Fin 2020, cinq nouveaux centres verront le jour à Verdun, Châlons-en-Champagne, Saint-Dié, Saverne et Lunéville. Une quinzaine ouvriront d’ici 2022.