La Clo : L’art de vivre à la Clo…

Claudine Henry, artisane et créatrice de vêtements sous la marque «La Clo…», a commencé par ouvrir son atelier à son domicile. Ensuite, elle s’est installée, en 2015, dans une boutique à Nancy intitulée «Les Tatas Fringueuses» en association avec un groupe d’artisans et créateurs de mode (vêtements, chapeaux, bijoux, sacs…). Formatrice en communication dans un centre […]

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Pour Claudine Henry, faire de la création et pourvoir en vivre est un véritable épanouissement personnel.

Claudine Henry, artisane et créatrice de vêtements sous la marque «La Clo…», a commencé par ouvrir son atelier à son domicile. Ensuite, elle s’est installée, en 2015, dans une boutique à Nancy intitulée «Les Tatas Fringueuses» en association avec un groupe d’artisans et créateurs de mode (vêtements, chapeaux, bijoux, sacs…).

Formatrice en communication dans un centre de formation pour entreprises à l’origine, Claudine Henry est passée du statut salarié à entrepreneur progressivement sur 3 à 4 ans. «Un jour, j’ai développé l’activité couture pour le plaisir et puis c’est devenu petit à petit une activité professionnelle car j’ai eu de la demande par rapport à mes créations» déclare-t-elle. Au début, elle faisait de la couture chez elle et vendait dans des expos des métiers d’art avec la région lorraine. Grâce à son service personnalisé, elle a pu au fil du temps conquérir une clientèle régulière et fidèle. «Avec mes collègues, on a développé le côté commerce de proximité avec un relationnel fort et un service très pointu envers la clientèle» ajoute-t-elle.

Un travail sur mesure

«Loin de la mode standardisée, on a affaire à des femmes qui cherchent une garde-robe originale et qui n’ont pas forcément une taille standard» souligne la créatrice de mode avant de poursuivre : «quant aux vêtements, je les vois souples et fluides, offrant aux femmes qui s’y glissent confort et liberté au quotidien.» Elle et ses associés ont à cœur de satisfaire le client en tant qu’individu et pas simplement en tant que consommateur, ce qui fait toute la différence. «On traite nos clients comme des humains et non comme des machines à carte bleue» confirme-t-elle. Dans les six mois à venir, ils comptent développer le chiffre d’affaires du magasin en apportant de la nouveauté, et déménager la boutique dans une rue plus commerçante.