Ulcos

Déjà des nuages…

La commissaire européenne Connie Hedegaard a confirmé qu’aucun des huit projets d’envergure de captagestockage de CO2 portés en Europe (quatre au Royaume- Uni, un aux Pays-Bas, en Pologne, France et Italie) en lice n’a réuni les financements nécessaires. «Nous ne savons pas à quel point cette technique sera prometteuse et nous ne connaissons pas les […]

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La commissaire européenne Connie Hedegaard a confirmé qu’aucun des huit projets d’envergure de captagestockage de CO2 portés en Europe (quatre au Royaume- Uni, un aux Pays-Bas, en Pologne, France et Italie) en lice n’a réuni les financements nécessaires. «Nous ne savons pas à quel point cette technique sera prometteuse et nous ne connaissons pas les délais, mais nous devons essayer quelques projets», at- elle estimé. Le projet Ulcos 1 de captage-stockage de CO2 de l’aciérie de Florange, lui, a été retiré par ArcelorMittal, «pour des raisons techniques», juste après l’annonce de l’accord du gouvernement avec Lakshmi Mittal. L’espoir repose désormais sur un deuxième appel d’offres, l’an prochain, et un projet Ulcos 2. «Les Etats membres ne se sont pas suffisamment engagés financièrement pour que les projets puissent sortir», explique Philippe Paelinck, qui dirige les opérations captage-stockage de dioxyde de carbone du Français Alstom. Selon le Global CCS Institute, seules huit installations de grande taille sont opérationnelles à travers le monde (4 aux Etats-Unis, 2 en Norvège, 1 au Canada et 1 en Algérie) et huit autres doivent être inaugurées d’ici à 2015, essentiellement en Amérique du nord. Le captage-stockage de CO2 «n’a pas décollé comme prévu», constate de son côté l’Agence internationale de l’énergie. «Pour que plus de projets se fassent, il faudrait une tonne de CO2 à environ 50 dollars», soit près de huit fois le niveau actuel en Europe, explique Robin Mills, auteur du livre Capturing carbon.

Europort

Gouvernance en vue

L’agglomération Portes de France Thionville a validé le principe de gouvernance de l’Europort, plateforme industrielle portuaire. «La procédure de création de la zone d’aménagement concerté est lancée ; le projet définitif d’aménagement sera approuvé au cours du deuxième semestre 2013», a résumé Patrick Weiten, en préambule du conseil de Portes de France-Thionville. La création d’un syndicat mixte ouvert (c’est son nom) qui sera chargé du développement de l’espace portuaire a été actée. Ce syndicat comprend des représentants des six établissements de coopération intercommunale du Nord mosellan : le Conseil général, la Chambre de commerce, la Chambre de métiers et de l’artisanat, la Chambre d’agriculture. «Ce syndicat assurera ensuite la maîtrise d’ouvrage de la réalisation de la ZAC et sera chargé de rechercher un aménageur pour l’ensemble du site», a précisé le président Weiten qui a rappelé l’arrivée imminente du projet Terra Lorraine.

Formation

Iseetech veut s’élargir

Thierry Zimny, directeur de l’IUT de Moselle-Est, a expliqué qu’Iseetech souhaite «élargir son plateau technique pour couvrir d’autres champs d’application et pour conforter la Moselle et la Lorraine dans sa spécialisation dans des matériaux avancés. Iseetech souhaite se rendre acquéreur d’un équipement de contrôle des états de surface des objets de grande taille et l’implante dans des locaux existants actuellement au Composite Park à De Vernejoul, qui a été validé par son conseil d’administration le 9 octobre 2012» a indiqué Thierry Zimny. Le projet de plate-forme de contrôle des qualités de surface pour pièces de grande dimension par déflectométrie coûte 300 000 €. La participation de la Communauté de communes s’élèvera à 120 000 €. Le Conseil général de la Moselle allouera 120 000 € et le fonds de dotation Iseetech, 60 000 €. Thierry Zimny a précisé que «cette plateforme s’intègre dans les objectifs de la convention de revitalisation de Total. Il devrait aider la CCPN sur ce financement».

BTP 57

Nouveau vaisseau amiral

Le BTP 57 et la Fédération des TP Lorraine ont emménagé dans les nouveaux locaux de leur siège au 3 rue Jean-Antoine Chaptal à Metz. Le bâtiment bois et verre, conçu aux normes environnementales les plus exigeantes, a coûté 5 M€. L’ancien siège situé boulevard Paixhans, a été vendu à un promoteur immobilier qui va le transformer en résidence hôtelière destinée à une clientèle d’affaires.