La Maison Chrétien : la miraculée version conception

Verrue urbaine pendant des années, la Maison Chrétien de la rue Jacquinot à Nancy achève sa mue. La bâtisse bourgeoise a retrouvé sa splendeur grâce au pari un peu fou mené par la société nancéienne M2 Immobilier avec l’architecte vandopérien Sébastien Malgras. Toiture en ardoise, des balustres comme à l’origine, une charpente à l’identique, en […]

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La Maison Chrétien de Nancy termine sa mue.
La Maison Chrétien de Nancy termine sa mue.

Verrue urbaine pendant des années, la Maison Chrétien de la rue Jacquinot à Nancy achève sa mue. La bâtisse bourgeoise a retrouvé sa splendeur grâce au pari un peu fou mené par la société nancéienne M2 Immobilier avec l’architecte vandopérien
Sébastien Malgras.
Toiture en ardoise, des balustres comme à l’origine, une charpente à l’identique, en passant par des enduits à la chaux ! Le must en matière de rénovation a été mis en oeuvre sur le chantier de la Maison Chrétien à Nancy du côté de la rue Jacquinot à l’angle de la rue de Verdun. La belle bâtisse bourgeoise (construite par l’architecte Paul Fürst au début du XXe siècle), longtemps abandonnée maintes fois incendiée et squattée, retrouve toute sa splendeur grâce à l’implication de M2 Immobilier.
Retour vers le passé réussi
«Nous avons souhaité réaliser une réhabilitation la plus qualitative possible», assure Baptiste Foucaud de M2 Immobilier. Un challenge pour ces professionnels à la base de l’immobilier d’entreprise. Au début du chantier en décembre 2014, la rénovation envisagée avait pour cible principale de l’immobilier de bureaux destiné aux professions libérales en recherche de standing. C’est finalement vers le particulier (aux moyens conséquents) que c’est porté la commercialisation. Un appartement de 180 m² dans les anciennes écuries a trouvé acquéreur, «les propriétaires entrent dans leurs murs à la fin du mois». Dans la maison principale, le rez-de-chaussée a également trouvé preneur pour un 150 m². Les deux autres étages proposent deux appartements de 138 m². Le tout avec huit places de parkings privatifs. Un retour vers le passé réussi avec près de deux millions d’euros de travaux.
emmanuel.varrier