BigInt dans la révolution numérique

Depuis cinq ans, l’entreprise nancéienne BigInt développe les applications et solutions web et mobile pour les start-up principalement. Un collectif de compétences travaille auprès des deux fondateurs, Archibald Picq et Jean-Christophe Baudier, dans une démarche de qualité et de proximité. Site de mise en relation entre artisans, blog climat de l’Institut du développement durable et […]

525
Le collectif BigInt essaime ses compétences web et mobile à Nancy et au-delà.
Le collectif BigInt essaime ses compétences web et mobile à Nancy et au-delà.

Depuis cinq ans, l’entreprise nancéienne BigInt développe les applications et solutions web et mobile pour les start-up principalement. Un collectif de compétences travaille auprès des deux fondateurs, Archibald Picq et Jean-Christophe Baudier, dans une démarche de qualité et de proximité.
Site de mise en relation entre artisans, blog climat de l’Institut du développement durable et des relations internationales pour la COP 21, Intranet de l’école d’expertise informatique Epitech, plateforme pour les artistes voulant partager leur travail de musique, mode, arts visuels, cinéma, application de prise en charge des pathologies du sportif, espace dédié à l’emploi au Luxembourg… Quelques-uns des exemples inventés par l’équipe de l’entreprise BigInt depuis 2011, son année de lancement. Depuis, elle a fait du chemin et tisse sa toile auprès d’un réseau de professionnels gravitant dans des domaines divers. À l’origine de cette aventure entrepreneuriale, on trouve Archibald Picq et Jean-Christophe Baudier. Passionnés de technologies innovantes, ils entament leur cursus, le premier à Évreux puis Paris, le second à Reims. Entre 2002 et 2007, les voilà à l’École pour l’informatique et les nouvelles technologies au Kremlin-Bicêtre. La suite de leurs parcours les fait occuper des postes où ils cisèlent leur expertise. Archibald Picq nourrit un solide CV comme développeur, architecte, gestionnaire de projet. Jean-Christophe Baudier devient directeur pédagogique régional d’Epitech-Ionis. Jusqu’à cette ambition commune de voler de leurs propres ailes, comme le raconte les protagonistes : «C’était le bon moment pour créer notre structure, forts de nos expériences respectives. Nous avions la même vision du travail et étions sur la même longueur d’ondes quant au projet.» La nouvelle entité BigInt s’ébroue et prend son envol. Comme toute création naissante, il lui faut obtenir ses galons et se faire connaître.
Méthodologie et multicompétences
Les cogérants précisent : «Nous ne sommes pas une start-up ni un vendeur de packages. Notre coeur de clientèle est justement le réseau des nombreuses start-up, qu’elles se situent d’ailleurs sur le secteur de Nancy ou ailleurs.» Le siège de BigInt, rue Gustave Simon, à deux pas de la rue Carnot, est le centre névralgique d’une intense activité. Car dans leur élan, Jean-Christophe Baudier et Archibald Picq ont entraîné avec eux tout un collectif de niveau ingénierie, qui oeuvre à la création d’applications et de solutions web et mobile. Nous retrouvons affairés devant les ordinateurs, Cassandre Jacquemin, Fabien Hébert, Johann Darré, Félicien Brochu, Alexis Destrez, Julien Smolareck. Chacun a sa compétence propre pour faire avancer BigInt et se veut polyvalent. La méthode de la jeune société, les fondateurs la résument : «Nous gérons les produits demandés par nos clients de A à Z. La conception, le développement, l’ergonomie, le design, l’hébergement, la maintenance. C’est un lien direct qui implique réactivité et confiance. Nous sommes aussi force de proposition. Nos solutions s’appliquent dans le quotidien de chacun.» Outre la galaxie start-up, d’autres branches et filières peuvent trouver un intérêt réel à utiliser les prestations de BigInt : les artisans, les commerçants, les TPE, les professions libérales. Dans leur stratégie business, Archibald Picq et Jean-Christophe Baudier restent pragmatiques et réalistes : «Nous parions davantage sur la qualité de nos produits que sur une trop grande quantité. Il nous faut optimiser notre notoriété. Cela passe par de la publicité, une présence en salons, comme celui d’I-Novia à Strasbourg, ce début octobre. La carte de visite est essentielle!» Pleinement ancrés dans ce siècle annoncé comme celui de la révolution numérique, ils concluent de concert : «Pour une entreprise ou une collectivité, aujourd’hui, et encore plus demain, passer par le web et le mobile pour accroître son image ou son chiffre d’affaires est absolument incontournable.»

laurent.siatka