En octobre, c’est élection

Artisans-commerçants, dirigeants de PME, de TPE, d’ETI et de grands groupes : «à vos bulletins de vote !» Ce mois d’octobre s’annonce chargé dans le chapitre élections professionnelles. Deux échéances sont à noter sur vos tablettes ! Jusqu’au 14 octobre, les artisans vont pouvoir glisser leur bulletin, non pas dans l’urne mais dans une enveloppe préaffranchie qu’ils doivent, en toute […]

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Artisans-commerçants, dirigeants de PME, de TPE, d’ETI et de grands groupes : «à vos bulletins de vote !» Ce mois d’octobre s’annonce chargé dans le chapitre élections professionnelles. Deux échéances sont à noter sur vos tablettes ! Jusqu’au 14 octobre, les artisans vont pouvoir glisser leur bulletin, non pas dans l’urne mais dans une enveloppe préaffranchie qu’ils doivent, en toute logique, avoir reçue avec les différentes listes de candidatures, pour élire leurs représentants aux Chambres de métiers et de l’artisanat. Les ressortissants des Chambres de commerce et d’industrie feront de même quelques jours plus tard (le scrutin est ouvert du 20 octobre au 2 novembre) pour leurs futurs élus dans les sections : commerce, industrie et services. Le tout avec en toile de fond le nouvel espace Grand Est pour les différentes chambres consulaires. Si les scrutins départementaux amènent toujours leurs lots de polémiques et d’interrogations (où il faut bien l’avouer certaines batailles d’ego seraient à proscrire pour faire évoluer les choses), il n’en demeure pas moins que la grande inconnue (comme dans chaque élection) est le taux de participation. Même sans boule de cristal, les élections professionnelles et notamment celle de l’univers consulaire attirent peu les foules entrepreneuriales. 10 % lors de la dernière élection à la Chambre de métiers et de l’artisanat de Meurthe-et-Moselle et à peine 17 % pour sa consoeur de l’industrie et du commerce, ce qui relance l’éternelle question de la représentativité, réelle, de l’hémicycle obtenu. Preuve également que ces structures, pourtant plus qu’indispensables mais en pleine restructuration (voire même pour certaines maintenues obstinément), n’ont pas vraiment la cote auprès de leurs propres ressortissants. À qui la faute ?

emmanuel.varrier