Une cuisine d’ici et d’ailleurs

Après avoir débuté comme éducateur sportif, Mario Daya lance en 2008 à Nancy la discothèque latino-afro-antillaise «La Griffe». Au-dessus de ce club, il vient d’ouvrir le restaurant DNM (Daniel Narcisse Mario) disposant de 99 couverts. Le restaurateur souhaite faire découvrir et mettre en valeur une cuisine africaine et afro-caribéenne raffinée à Nancy où cette restauration […]

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Ambiance exotique au DNM.
Ambiance exotique au DNM.

Après avoir débuté comme éducateur sportif, Mario Daya lance en 2008 à Nancy la discothèque latino-afro-antillaise «La Griffe». Au-dessus de ce club, il vient d’ouvrir le restaurant DNM (Daniel Narcisse Mario) disposant de 99 couverts.
Le restaurateur souhaite faire découvrir et mettre en valeur une cuisine africaine et afro-caribéenne raffinée à Nancy où cette restauration n’existe presque pas. De fait, les plats proposés sont tous d’Afrique ou des Antilles, pour une «découverte culinaire africaine avec des plats variés et typiques comme le Ndolé (Cameroun), le poisson salé (Gabon) ou le Saka-saka (Congo), etc., toujours accompagnés de riz, de bananes plantain ou de manioc», précise Mario Daya.
Organiser des événements de façon régulière
Le restaurant DNM propose chaque midi un plat du jour à base de poulet fermier rôti «façon exotique, c’est-à-dire assez relevé». En revanche, le soir et les week-ends, les plats sont à la carte, et confectionnés par «un chef de l’école de cuisine de Laxou, spécialisé en cuisine afro-caribéenne». De plus, le restaurant propose diverses animations : des cours salsa et Kizomba (danse angolaise) le mercredi de 20 à 22 heures, ou des soirées à thèmes autour d’un repas les vendredis et samedis, ou encore, un buffet, le premier dimanche du mois, de 12 à 15 heures, «en présence d’un groupe de musique à raison de 20 euros par personne», souligne le gérant. L’entrepreneur souhaite développer la clientèle, son établissement étant un lieu «de vivre ensemble, favorisant le brassage des populations, où tout le monde est bienvenu», précise Mario Daya. Le restaurateur emploie deux salariés. Il garantit la traçabilité et la fraîcheur de ses produits. Il souhaite attirer un maximum de clients pour «qu’ils puissent passer la peur de l’inconnu (…) il faut juste franchir le pas, et venir, les gens ne seront pas déçus.».
camille.schaub