ARS Grand Est en mode prospective…

Bilan de santé jugé positif pour l’ARS (Agence régionale de Santé) Grand Est un peu moins d’un an après sa création issue de la réforme territoriale fusionnant les ARS d’Alsace, de Champagne-Ardenne et de Lorraine. C’est du moins l’avis de Claude d’Harcourt, l’actuel directeur général de l’ARS Grand Est en partance pour la région Provence-Alpes-Côte d’azur à l’occasion du bilan tiré le 15 décembre dernier au siège […]

«2017 sera l’année des plans et il est impératif d’avoir une vision prospective de ce que sera la santé de demain», assure Claude d’Harcourt, l’actuel président de l’ARS Grand Est.
«2017 sera l’année des plans et il est impératif d’avoir une vision prospective de ce que sera la santé de demain», assure Claude d’Harcourt, l’actuel président de l’ARS Grand Est.

Bilan de santé jugé positif pour l’ARS (Agence régionale de Santé) Grand Est un peu moins d’un an après sa création issue de la réforme territoriale fusionnant les ARS d’Alsace, de Champagne-Ardenne et de Lorraine. C’est du moins l’avis de Claude d’Harcourt, l’actuel directeur général de l’ARS Grand Est en partance pour la région Provence-Alpes-Côte d’azur à l’occasion du bilan tiré le 15 décembre dernier au siège nancéien de l’ARS Grand Est.

La carte a changé, les restructurations jugées nécessaires, notamment, au niveau de la mise en place des GHT (Groupements hospitaliers de territoires) sont passées par là non sans mal et certaines réticences de quelquesuns continueront encore dans les années à venir mais au final le bilan de l’ARS (Agence régionale de Santé) Grand Est se veut positif un an après la fusion des ARS d’Alsace, de Champagne-Ardenne et de Lorraine suite à la réforme territoriale de début d’année. «Il existe de nombreux enjeux, ils sont faciles à énoncer comme ceux de l’organisation générale, de la refondation de l’offre sanitaire ou encore l’organisation de l’offre de premier recours», lance en introduction du premier bilan de l’ARS Grand Est, le 15 décembre dernier au siège nancéien de l’agence, Claude d’Harcourt son directeur général jusqu’à la fin du mois. En partance pour la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, il prendra ses fonctions le 1er janvier et sera remplacé par Christophe Lannelongue, l’actuel directeur de l’ARS Bourgogne-Franche-Comté. Des enjeux faciles à énoncer, sous-entendu : pas si évident à mettre en oeuvre.

2017 : l’année des plans
«Tout doit s’opérer dans un souci de prospective. C’est l’une des missions de l’ARS d’avoir cette vision prospective, de comprendre et d’adapter les territoires à ce que sera la santé de demain.» Plusieurs enquêtes sur les territoires ont été menées (dont une en Lorraine) et elles devraient permettre de dresser des visions à plus ou moins long terme. 2017 sera «l’année des plans», comme l’indique Claude d’Harcourt avec, notamment, le projet régional de santé 2e génération (2018-2027) «qui va apporter le fameux cadre d’orientation stratégique» ou encore le plan régional Santé Environnement 3e génération (2017-2021) en passant par la restructuration annoncée des secteurs sanitaires et médico-sociaux. «La question de l’attractivité et la visibilité du service de santé d’une région est primordiale. Le Grand Est possède une richesse en matière de santé. Si le taux d’équipement est visiblement satisfaisant, le problème demeure toujours dans la répartition de cette offre sur les territoires même si les changements que nous avons engagés vont dans le bon sens.» Une stratégie, une feuille de route que le successeur de Claude d’Harcourt va devoir continuer à mettre en oeuvre dans les années à venir.
emmanuel.varrier